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le monde tourne pas rond lui oui

‘énorme déficit fédéral, est insoutenable LE PIRE

 

La stratégie d’Obama, l’énorme déficit fédéral, est insoutenable LE PIRE DE TOUS HISTOIRE DES HOMMES IL ON DIT

IL SONT PAS seul  SUR TERRE Non TOUS AU USA AUSSI TOUS COMME CE MONDE PAS DEPUIS TOUS CE TEMPS ..OUI DES DISCOURS  par tous oui depuis 500.000 ans et 1800 a nos jours ..il les tous comtes sur   terre oui il savant tous les chiffres oui sur 250milliards de gens sur terre oui tous par tous tous le temps aussi oui …………..il doive le faire jusque la fin du monde aussi oui oui oui oui oui on sait pas pourquoi non ….

NOUS DES BOMBES ET MISSILES AUSSI AUSSI POUR EUX SUR TOUS LA TERRE PLUS RAPIDE QUE DES MOTS ¨PLUS

DIRECTE AUSSI OUI SUR ..PLUS FORT QUE EUX TOUS OUI SUR ………..ON LES FAIT POUR CELA SUR TERRE   .. POUR AUSSI LES FAIRE SAUTE AVEC LEURS

ARGENT TOUS ………….IL SERONT LA APRES MA MORT OUI JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI OUI SUR ……..POUR TOUS QUOI UN COUP¨DE POUCE POUR CELA  OUI IL TELLEMENT DE PROBLÈMES SUR TERRE DEPUIS 1800 A NOS JOURS ET

AUSSI DEPUIS 150.000.000 ANS PASSE

ET POUR LA FIN IL PAS DIT LA ANNÉES FUTURE NON NON NON QUE 2009 MOI JE SAIT PAS QUAND IL MES BOMBES ET

MISSILES FONTS SAUTE SUR TERRE IL  ON PAS DIT NON NON NON POUR LA GUERRE MONDIAL LA TOUS GROS  OUI SUR DE PAS LES RATÉES OUI BIEN QUOI CE LEUR MONDE OUI IL ON DIT SUR PAS A MOI SUR AUSSI ………. LE VOTRE OUI ..CELA FAIT QUE DE 1800 A NOS JOURS QUI CRIE CELA PAR TOUS ………OUI OUI ALORS Des BOMBES OU ET MISSILES OUI

  POUR LES AUTRES AVANT IL PAS VUE SUR TERRE NON
POUR LES VIEUX NON PLUS SUR OUI OUI OUI
DES QUANTIQUES ET PAS PLUS OUI .DES MATS DE LA PHYSIQUES PAS PLUS CHUTTTTT  …………..OUI SUR *

AVEC TOUS CE QUI ON CRÉE SUR TERRE AUSSI OUI

puis 1800 a nos jour avec tous qui on crée sur terre par tous dans la totalité oui

de tous histoire aussi oui ………crée par tous ceux qui sont sur terre oui …………………par tous aussi ………….

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Notez


 

La stratégie d'Obama, l'énorme déficit fédéral, est insoutenable

d’Obama

IL LES AURA PAS CRÉE  CEUX LA A LUI TOUS SEUL NON MES MISSILES ET MES BOMBES COMME TOUS  ….
SUR TERRE ET OUI  AUSSI OUI …………… ET AUTRES POUR LES
DANS LE  FUTURS AUSSI OUI ET TOUS GENS ? DE LA TERRE AUSSI OUI
SUR PLUS QUE SUR ………….JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI……..
ON APRES LUI  UN AUTRES ETC …………..OUI  ET DANS LE MONDE AUSSI OUI SUR …………… POUR IL VOULANT MES  FAIRE SAUTE AVEC LEURS MISSILES ET BOMBES A EUX …..OUI
POUR CEUX DES AUTRES OUI ……….MOI AUSSI MAIS POUR
LEUR ARGENTS  OR DIAMANTS PÉTROLES ET  ETC OUI OUI
RICHESSE  A TOUS OUI             AUSSI ………..SUR
POUR TOUS LES PAYS DU MONDE OUI TOUS ….
TOUS ET TOUS OUI OUI SUR TOUS ………..
PAS OUBLIER UN SEUL TOUS ….25 ANS AVANCE
ELLE SONT DÉJÀ  LA AUSSI …OUI COMME CELA SUR OUI

COMME A MOI SEUL J AI PAS CRÉE TOUS LE PROBLÈMES
DE CE MONDE …………….

ET AUSSI ON AVENUE COMME POUSSIER DE FIN FONTS
DE UNIVERS POUSSIER OUI ET PAS PLUS … DE LA CRÉATION DE LA TERRE A NOS JOURS SUR OUI ..* * * *….PAS DE DATE
RIEN VIDES DE TEMPS AUSSI AVANT QUE ON SAIT LA
SUR TERRE POUR AVOIR LES RÉPONSE A CELA ET OUI

CRÉATION DE OR             ICI LIENS
DANS UNIVERS OUI ……COMME OR C EST
FAIT SUR TERRE AUSSI .. MÉTÉORITES
POUSSIER DE UNIVERS  …

FACE A LA CLIMATOLOGIE ET CATASTROPHE NATURELLES
OU NON NATURELLES DE LA NATURE QUI ÉTAIT
LA AVANT NOUS AUSSI PAS PLUS QUE CELA UN GRAIN
DE POUSSIER OUI ……………………. ET SUR TERRE
COMME VALEURS PAS PLUS ….               .

POUR NOUS ET LA NASA CELA ARRIVE SUR TERRE OUI
PAS DE DATE  MAIS UNE REALITE POUR QUE FRAI
ET AUSSI QUE DANS LE FILM AUSSI … AVOIR ..
COMME DANS FILM ON POURRA RIEN FAIRE SUR TERRE
COMME POUR LES GUERRE MONDIAL NO 3 NO 4 ETC NON PLUS JUSTE VOIR ET PAS PLUS RIEN ………..SUR TERRE
SUR BASSE DE PLUS GRAND SCIENTIFIQUES
DANS CE DOMAINE …..PAS DE DATE COMME TOUJOURS
EN REALITE SUR TERRE MÊME OUI ..



des film a voir sur google vidéo

LE JOURS D APRES AVOIR AUSSI …..


Planète_Miracle__L_atmosphère.avi
avoir

Planète_Miracle__La_grande_foret.avi -

Planète_Miracle__La_montagne.avi

Planète_Miracle__La_mer_primitive.avi

ET AUTRE

PLANETTE  DE LA TERRE  AVOIR SUPER
FAIT PAS LA NASA

PLANETTE UNIVERS PI 5 AVOIR AUSSI

des film a voir sur google vidéo

AVANT Documentaire
DANS UNIVERS 1
Documentaire_1_-_L_Aventure_Spatiale_-_Seuls_Dans_L_Univers__Le_Berceau_De_La_Vie_.av
AVENTURE  DE LA TERRE
DANS UNIVERS 2
Documentaire_2_-_L_Aventure_Spatiale_-_Seuls_Dans_L_Univers_-_Le_Berceau_De_La_Vie_.av
AVENTURE DE LA TERRE
DANS UNIVERS 3
Documentaire_3_-_L_Aventure_Spatiale_-_Seuls_Dans_L_Univers_-_Le_Berceau_De_La_Vie_.av

AVENTURE DE LA TERRE
DANS UNIVERS4
Documentaire_4_-_L_Aventure_Spatiale_-_Seuls_Dans_L_Univers_-_Le_Berceau_De_La_Vie_.av


IL PEUT RIEN ARRIVE DE PLUS ……….OUI

ET CELA SERA PAS POUR MOI NON PLUS

JE SERAIT MORT OUI ………. PLUS QUE SUR …..POUSSIER OUI
QUI VOLE SUR TERRE OU JE SAIT PAS ………………
QU ELLE PART SUR DANS  LE CIEL OUI
UNIVERS AUSSI  ……………….SUR  SI VOUS LA VAIS VUE
IL FAUT LE DIRE SI ELLE PASSE OUI LA POUSSIER OUI *
ON PAS DIT DE COULEURS NON ELLE SERA …..*

 

 


SunSentinel, Peter Monci, 5 avril 2009

La stratégie de lutte contre la récession du Président Obama court à la catastrophe.

Il préconise d’immenses déficits fédéraux de 2009 à 2011, dans le but de soutenir la demande intérieure et rompre le cycle des répercussions négatives de la montée du chômage, de la chute des revenus et du marasme des dépenses de consommation, le temps de recapitaliser les banques, jusqu’à ce que le crédit recommence à circuler. Cela pourrait exiger des emprunts fédéraux de près de quatre mille milliards de dollars ET PLUS DE TRILLIONS DES CONTEURS INFINIE QUI  TOURNE FINEMENT  OUI ET TOUS RESTE QUI PAS LA NON .

De pareils déficits ne sont pas viables à long terme ; le Président promet toutefois d’emprunter moins en 2012, quand, comme il le pense, l’économie se relancera. Ces mesures n’abordent pas les causes de la récession.

L’écroulement a son origine dans trois grandes influences : le mercantilisme chinois, les dysfonctionnements de la politique énergétique et l’inconduite de Wall Street.

À partir de 1994, la Chine a sous-évalué artificiellement sa monnaie, imprimant du yuan pour acheter du dollar. Cela a inondé les magasins étasuniens de marchandises bon marché, et a créé un énorme déséquilibre commercial entre la Chine et les États-Unis.

Parallèlement, la politique énergétique des États-Unis a encouragé Detroit à vendre des monstres toujours plus énergivores, et a limité la mise en valeur du gaz et du pétrole dans le pays. Le coût de l’importation pétrolière s’est envolé pour alimenter des SUV* de deux tonnes transportant des mamans de footballeurs de 50 kilos. Le déficit commercial est passé de 65 milliards de dollars en 1993 à une moyenne de plus de 700 milliards par an de 2005 à 2008, soit environ 5 pour cent du PIB.

Pour maintenir de manière convenable leur train de vie, les Étasuniens doivent dépenser et consommer cinq pour cent de plus qu’ils ne gagnent ou produisent. Jusqu’à l’éclatement de la bulle de crédit, les Chinois et les investisseurs du Moyen-Orient finançaient tout, et les financiers de Wall Street, organisaient une prospérité bidon.

Les Chinois et les exportateurs du Moyen-Orient ont utilisé les dollars provenant de leurs gros excédents commerciaux pour acheter des obligations et des biens étasuniens. Cela a maintenu des taux d’intérêt bas sur de longues durées, permettant aux Étasuniens d’emprunter sans compter, et de s’enivrer de biens et de la cote des actions. L’emprunt soutenant cette prospérité chimérique a grandi bien trop vite pour que le revenu des Étasuniens puisse subvenir aux besoins des plus grands prêts hypothécaires et à la hausse des loyers.

Les banquiers ont réagi en pondant des prêts de plus en plus innovants. Ils ont trouvé le moyen de prêter plus, procurant une protection au versement des capitaux des investisseurs contre les mauvaises créances, en cas de récession. Ils ont mijoté le swap sur défaillance, une police d’assurance contre le défaut de remboursement, adossée à peu ou pas du tout d’actifs.

Les établissements financiers se sont échangé les swaps dans un grand système de Ponzi dont le démantèlement pourrait prendre une décennie. Les banquiers de Wall Street ont délaissé la saine gestion des risques au profit d’une finance style Las Vegas. Quand le château de cartes s’est affalé, le crédit s’est tari et le consommateur avait son content de dépenses, tandis que le chômage montait en flèche.

Le brouet économique du Président Obama évite d’aborder le protectionnisme chinois. Sa politique énergique se focalise le plus sur le recours au charbon et au gaz naturel du pays, mais ne préconise généralement qu’aux voitures seules des normes de rendement. Et le plan de recapitalisation des banques du Secrétaire au Trésor, Geithner, en rachetant les prêts hypothécaires et les titres empoisonnés, esquive la réforme de la rémunération et des pratiques des directions qui ont créé les prêts aventureux et vandalisé le bilan des établissements financiers.

La Chine et d’autres nations sont d’autant plus fatiguées de détenir des dollars et des obligations que la capacité des États-Unis à rembourser leur dette est mise en doute. Au lieu d’une autre bulle de crédit en 2012 VOIR PLUS, suivie d’un autre éclatement quelques années plus tard, il est vraisemblable que nous verrons un nouveau fiasco de la demande et une récession encore plus grave. À moins que le Président Obama ne remédie rapidement au déficit commercial avec la Chine, et pétrolier, et à la mauvaise gestion des banques étasuniennes, la prochaine décennie évoquera de manière inoubliable celle inaugurée en 1929. IL MANQUE TOUS LES AUTRES AUSSI DE 1800 A NOS

500.000 ANS AVANT NOUS OUI

JOUR ET 150.000.000. ANS AUSSI OUI TOUS LES DATES OUI

 

 

POUR DE TOUS LES TEMPS  = GUERRE MONDIAL IL TOUJOURS

PAS DONNÉE LE JOUR H LE MOIS ET ANNÉE DE

2009 A VOIR SI TOUS VA BIEN 2020 OUI SUR

SI APRES IL LES AUTRES JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI

PAS DE DATE NON  PLUS         IL MAIS PAR TOUS SUR TERRE

DANS  TOUS PAS DANS CELLE LA ON SAIT PAS POURQUOI

NON …………………………..

 

 

OUI AU SECOURE DES USA    EUROPE ISRAËL   CONTRE POUR PÉTROLE ETC AUSSI DU MONDE CONTRE CHINE RUSSIE IRAN ……….

IRAN RUSSIE CHINE ETC ET AUTRES ..

VOIR LE PRIX DE OR ONCE A 1100 $ …….. PLUS HAUTS AUSSI

VALEURS REFUGE AVANT GUERRE OUI

Peter Morici est professeur à l’University of Maryland School of Business et ancien Économiste en Chef à l’US International Trade Commission.

SUR ÉCONOMIE SAUVAGES  OUI PLUS PLUS
DE 1800 A NOS JOUR COMME CE MONDE OUI …………..
TOUS SAUVAGE OUI TOUS LES TEMPS
COMME LES CATASTROPHE NATURELLE SURPRISE OUI …
ET PIRE ENCORE OUI ………………………… QUE CELA
ARRIVE SUR TERRE CE MONDE CE UN TOUS …….
SUR TERRE OUI MAIS PAS CELUI SI NON ….

Original : www.sun-sentinel.com/news/opinion/sfl-pmcol05sbapr05,0,6566440.story
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

* SUV = véhicule utilitaire sportif style quatre-quatre.


Vendredi 10 Avril 2009

DIRE QUE SUR CETTE TERRE IL SAVANT PAS QUI A CRÉE
LE MOT GUERRE AUSSI  OUI SUR
QUI A CRÉE LE MOT CO 2 SUR TERRE AUSSI
FACILE
VOUS AVEZ TOUS LEURS NOM ET  PRÉNOM A TOUS LES
DEUX OUI SUR ………………….
POUR LE RESTE …………………….. IL TROP TARD SUR TERRE OUI
BELLE ET BIEN TROP TRAD POUR QUOI QUE SOIT ……….
IL AURAIT VALUE CHANGER CELA IL 500.000 ANS OUI
A CRÉATION DES HOMME SUR TERRE OUI
POUR CELA OUI A LA BASE …………….. OU ET 2009
PAS IL 500.000 ANS PREMIER PRÈS HISTORIQUES
OU LA ON POUVAIS CHANGE ENCORE TOUS CELA
PAS DE NOS JOURS 500.000 ET 1800 A NOS JOUR PAS
POSSIBLE SUR TERRE TARD  POUR CELA ET OUI ..
ON PEUT FAIRE TOURNÉES  LA TERRE EN? REALITE
ARRIÉRÉ NON PLUS …………… A  NUL POURRA NON PLUS
ET SUR TERRE ………COMME POUR HISTOIRE AUSSI ….
ET AUTRES AUSSI ………………..
 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Scientifique

 

La politique est la première responsable de la crise financière

 

La politique est la première responsable de la crise financière IL ENCORE SUR TERRE OUI SUR …….ELLE RONDE OUI


IL QUE CEUX LA SUR TERRE OUI OUI OUI
VOIR TOUS LES PRESSE DU MONDE AUSSI
URGENT OUI ……….. SUR TOUS LA TERRE ELLE TOURNE
VITE ATTENTION A 5714 KM SECONDE……………
DU MÊME COTE DEPUIS 100.000 ANS SUR OUI

DE LA ROME DE JULES CÉSAR
DE HOMME EMPHYTÉOTIQUE-  AXUXATUS
DE HOMME NAPOLÉON
DE VALENTINE DE LA ROSE  DES VENTS
DE HOMME PRÉS HISTORIQUES
CE FAIT DE CHEMIN DES BILLIONS DE TRILLIONS
DE CHEMINS SUR TERRE POUR ARRIVE
JUSTE ICI OUI EN 2009 …………………OUI ……
AVEC LEURS ÉCONOMIES QUI CRIE PAR TOUS
OUI OR AUSSI ……………. ONCE OR AUSSI …………….

COMME POUR ÉCONOMIES QUI TOURNE TOUS LE TEMPS
PAS LE TEMPS DE VOIR LES CHIFFRES
QUI PAR TOUS SUR TERRE EN MÊME TEMPS
SUR TOUS LA TERRE ET LE MONDE AUSSI OOOUUOUU
OUI COMMENT IL FONT TOUS SUR TERRE
POUR VOIR ÉCONOMIES  MONDIAL
TOUS LES ÉCONOMISTES  DE MONDE
ET AUTRES OUI JE VAIS PAS DIRE MOI
TOUS CEUX QUI DEVANT LIRE CELA MOI
NON LES MINISTRES ET LES BANQUIERS ET AUTRES
OUI OUI OUI OUI ET AUTRES JE SAIT PAS MOI
MOI JE PAS LUE NON?

JUSTE REGARDE OUI ?
ET VOUS ???
DIT  MOI ????????



 

La politique est la première responsable de la crise financière

 

 

Le ministre allemand des Finances Steinbrück est depuis longtemps la cible de critiques

par Karl Müller

La Hypo Real Estate (HRE) est une banque d’investissements (immobilier et financements de l’Etat) qui a plongé dans la spéculation en milliards et se retrouve maintenant, selon un rapport récent, avec des papiers sans valeur d’un montant de 235 milliards d’euros portés dans son bilan officiel, soit 60% de ce dernier. Pour l’instant, cette banque a obtenu des garanties de l’Etat dont les montants atteignent des dizaines de milliards, pris naturellement dans l’argent du contribuable.
Dans l’après-midi du 26 mars, le groupe parlementaire socialiste (SPD) du Bundestag a fait savoir aux groupes parlementaires des Libéraux (FDP), des Verts et de «Die Linke» qu’il n’était pas encore disposé à soutenir leur motion demandant la mise en place d’une commission d’enquête au sujet du comportement financier de la HRE. Ainsi la décision est reportée à la séance après Pâques, soit dans trois semaines. Et cela, seulement à quelques mois des élections au Bundestag, alors que le rapport de la commission devra être terminé jusque-là.

Le SPD reporte les travaux de la commission d’enquête concernant Hypo Real Estate

Le comportement du SPD va à l’encontre de la loi sur les commissions d’enquête («Lorsque la demande de mise en place est fournie par un quart des membres, le Parlement a le devoir d’en décider immédiatement cette mise en place.»). Les membres du FDP ne se sont pas fait faute de dénoncer cette tactique de retardement.
Cette commission d’enquête, voulue par les trois groupes parlementaires, doit, selon la demande présentée le 26 mars, non seulement enquêter sur la demande de finances de la HRE, mais aussi de savoir si «dans
le domaine d’activité du ministre des Finances […] ou de la banque nationale des arrêtés, des directives, des erreurs d’estimations, des déclarations publiques, des omissions ou d’autres actes ont contribué à provoquer les irrégularités survenues au sein de la Hypo Real Estate Holding AG (HRE), les ont aggravées ou ont mis sur le dos de la population des charges évitables allant jusqu’à 87 milliards d’euros en reprenant des risques, ceci dans le cadre des garanties du gouvernement, mais aussi des charges accrues du budget auxquelles il faut s’attendre.

Que savaient le gouvernement et Peer Steinbrück?

En fait: la commission d’enquête doit établir, entre autre, «dans quelle mesure et depuis quand le Gouvernement, et notamment le ministre des Finances Steinbrück, était au courant des problèmes de liquidité de la HRE, mais aussi depuis quand et à quel point le ministère des Finances avait été informé par l’Office fédéral de contrôle des finances (BaFin) quant au nécessaire refinancement de la HRE ou de ses filiales, ce qui avait été constaté par le BaFin dans la mesure où il avait procédé lui-même à des contrôles ou qu’ils avaient été menés par la Banque nationale. […] Mais aussi, depuis quand le Gouvernement, et notamment le ministère des Finances, était au courant que les exi­gences, venues de la séparation de la HRE [de la banque HypoVereinsbank ], […] étaient prescrites depuis le 28/9/08.»
Ces formulations reposent sur des rapports (Der Spiegel 6/2009) selon lesquels l’office de la surveillance des banques avait déjà exigé au printemps 2007 que la Holding HRE Depfa, une filiale de la HRE sise en Irlande et occupée essentiellement à spéculer, avec pertes sérieuses, avec des titres financiers assurés, soit soumise à l’organe étatique de surveillance financière. A mi-janvier 2008, la surveillance bancaire avait demandé à la HRE un rapport financier et des risques et y avait découvert des «indications concernant des difficultés de liquidité», comme se plût à s’exprimer le ministère des Finances, le 24 mars 2009, en réponse à une question du groupe parlementaire FDP du 11 février 2009 (cf. Bundestagsdrucksache 16/11950).

Les faits ne devaient être révélés qu’après les élections nationales

Le ministre des Finances Peer Steinbrück prétend toutefois n’avoir été mis au courant que le 22 septembre 2008, concernant les difficultés financières de la HRE. Il est intéressant de savoir que le 25 septembre 2008 Steinbrück avait pointé du doigt les politiciens socialistes estimant que: «la crise du marché financier est essentiellement un problème américain.» C’était quelques jours avant les élections en Bavière, moment où la vérité concernant la politique du parti socialiste et de son ministre des Finances ne devait jouer aucun rôle.
Ce n’est que le 29 septembre, soit un jour après ces élections régionales, que fut révélé le fait qu’il fallait mettre 35 milliards d’euros en garantie pour la HRE, dont 27 milliards venaient du budget, donc des contribuables. Si, toutefois, il est vrai que les exigences de la HRE à sa maison mère d’alors, la banque HypoVereinsbank qui se trouvait en mains italiennes, étaient prescrites depuis le 28 septembre, alors la date du 29 septembre prend toute son importance, selon les motionnaires demandant la commission d’enquête.
Le groupe parlementaire FDP avait hésité longtemps à s’associer à la demande de mise en place d’une commission d’enquête. Mais la réponse évoquée ci-dessus à la question du groupe parlementaire FDP, fit que ce parti changea d’opinion et le chef de ce groupe, Guido Westerwelle, déclara au Bundestag que «le Gouvernement fédéral, par sa tactique d’occultation, ne nous laisse pas d’autre solution.»

Tactique d’occultation et autosatisfaction gênante

En fait, en lisant la réponse du ministère des Finances à la question du groupe parlementaire FDP, on se heurte à une autosatisfaction gênante («Avec les mesures de soutien, le système financier allemand a été stabilisé.»). A part ça, rien de concret.
L’affirmation que, selon l’opinion du ministère, une «situation menaçante» ne serait apparue qu’après l’effondrement de la banque Lehman Brothers le 15 septembre en dit long. Comme si, avant le 15 septembre, tout avait été dans l’ordre. Il est intéressant de constater que c’est l’actuel vice-président du conseil d’administration de la banque HypoVereinsbank, celle qui n’avait plus rien à payer à partir du 29 septembre 2008 – selon les dires des partis d’opposition – qui a pris part aux négociations concernant l’appui à fournir à la HRE.
On peut lire dans la déclaration de presse du groupe parlementaire FDP du 26 mars que «la HRE est artificiellement maintenu en vie grâce aux garanties étatiques de 87 milliards d’euros. L’opposition reproche, entre autre, au gouvernement d’avoir ignoré les dates de prescriptions au grand dam des contribuables. De plus, on peut se demander si le ministre des Finances Peer Steinbrück (SPD) avait déjà été au courant des difficultés de liquidité de la banque auparavant.» De plus, Steinbrück avait, par sa déclaration que la HRE serait liquidé, rendu difficile les conditions de refinancement de la banque, soit la possibilité de recevoir de nouveaux crédits pour éponger ses dettes.

Décisions erronées, négligences, échappatoires – Steinbrück fait payer cher les contribuables

On ne peut guère prétendre que les partis d’opposition se trompent. Il faut se rappeler que ce même Steinbrück avait été l’objet de forts reproches au sujet de la surveillance de la Westdeutsche Landesbank et de la Deutsche Industriebank IKB, cette dernière étant en fait une banque pour fournir des crédits aux classes moyennes. Dans ces deux cas, les contribuables durent et doivent encore débourser des milliards du fait de décisions erronées. Deux citations vont soutenir cette thèse. En novembre 2007 déjà, Steinbrück avait annoncé que le sauvetage de l’IKB ne coûterait rien aux contribuables («Handelsblatt» du 29/11/07). Un mensonge effronté. Le 21 février 2008, le professeur d’économie de gestion d’entreprise, mais aussi d’économie bancaire et de crédit de l’Université de Würzburg, Ekkehard Wenger, avait reproché, lors d’une interview à la radio N24, au ministre des Finances, concernant l’IKB, une fausse ingénuité et avait exigé sa démission immédiate en tant que membre du conseil d’administration de la banque d’Etat Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW), le principal actionnaire de l’IKB. A son avis, Steinbrück aurait eu une responsabilité déterminante dans les désastreuses spéculations de l’IKB. De son côté, le chef du groupe parlementaire «Die Linke», Ulrich Maurer, estima le 4 avril 2008, que «la tentative de Peer Steinbrück de se blanchir dans l’affaire IKB était une tromperie éhontée de la population.» […] «Le gouvernement avait mis en œuvre la KfW pour encourager les affaires de crédit par garantie. Et on peut affirmer qu’il a utilisé sa position de force au sein de l’IKB pour atteindre ce but.» La KfW fut le levier, l’IKB la pointe de la lance et Jörg Asmussen le responsable du projet au ministère.»

On ne souhaite pas que l’enquête aboutisse

Entre-temps, 90% des actions IKB furent vendues, à prix bradé, à Lone Star, la firme américaine d’investissement. Selon la chaîne de télévision ARD du 26 mars, Lone Star a interrompu les examens destinés à enquêter sur les origines et les responsables du désastre de l’IKB, alors que cette enquête était en passe de fournir des informations définitives. Cette décision d’interruption se fit grâce à la majorité des voix de l’investisseur, lors de l’assemblée générale, et cela à l’encontre des petits actionnaires.
Quant à la banque d’Etat KfW, on a appris le 27 mars par Spiegel Online que non seulement elle avait subi un déficit de 6,2 milliards d’euros en 2007, mais que l’année 2008 en avait rajouté 2,7 milliards, dont 2 milliards d’euros pour éponger des pertes spéculatives sur des «papiers valeurs et des dérivés».
La politique allemande est donc loin d’être aussi innocente qu’elle tente de se présenter.

Libre circulation des capitaux jusqu’à l’excès

Ce qui n’étonne pas vu l’idéologie en vogue et la pratique qui en découle: Le secrétaire d’Etat au ministère des Finances, Jörg Asmussen, (l’éminence grise de Steinbrück) a exprimé dans un article paru en octobre 2006 qu’il était favorable aux spéculations financières. Il écrivit dans la revue «Zeitschrift für das gesamte Kreditwesen» que le marché pour les Asset Backed Securities (ABS) se développait très positivement en Allemagne. Il fallait que le ministre des Finances veille à ce que «les instituts ne soient pas soumis à des obligations de surveillance et de documentation inutiles lorsqu’ils investissent dans des produits ABS usuels et bien notés». Les Asset Backed Securities, ce sont avant tout des produits du marché financier hautement spéculatifs qui ont grandement contribué au désastre actuel.
Et lorsqu’on y regarde de plus près on réalise que c’est l’UE qui avait pris les devants avec ses directives en faveur de la libre circulation des capitaux jusqu’à l’excès, l’une des raisons du marasme actuel. Et ce fut le gouvernement rose-vert de Schröder/Fischer qui avait supprimé toutes les barrières destinées à retenir les spéculateurs du marché financier.
En cela, il imita le gouvernement démocrate de Bill Clinton, dans lequel se trouvait déjà l’actuel ministre des Finances d’Obama, Timothy Geithner, ainsi que le conseiller national en économie d’Obama, Lawrence Summers. Michel Chossudovsky, professeur d’économie canadien, avait attiré l’attention sur ces faits dans un article paru dans «Horizons et débats» no 49 du 8/12/08 («Les artisans de la débâcle économique continuent leur besogne au sein du gouvernement Obama»).

Le SPD suit les traces d’Obama – dans quelle direction?

Le SPD se montre particulièrement prêt à s’adapter au nouveau gouvernement américain. Son secrétaire général Heil veut mener le parti vers les prochaines élections avec le fameux, mais creux slogan d’Obama «Yes, we can». Quand au candidat socialiste à la chancellerie allemande, l’actuel ministre des Affaires étrangères Steinmeier, il a écrit une lettre, début janvier, au nouveau président américain, en lui passant la brosse à reluire: «Vous avez redonné un élan au rêve américain, objet de l’admiration depuis plus de 200 ans d’une multitude de gens dans le monde. […]. J’ai maintenant 53 ans et jamais tout au long de ma vie je n’ai vécu autant d’espoir lors de l’intronisation d’un président américain. […] Vous avez enthousiasmé les gens aux Etats-Unis, et bien au-delà, pour un nouveau départ vers un avenir commun. […]. Nous pouvons ensemble redessiner le monde du XXIe siècle. […] Accordez-nous de préparer un ‹nouvel agenda transatlantique› et de lui donner vie.»
L’année 2009 est celle des élections au Bundestag. Les socialistes espèrent se renforcer en se plaçant du côté d’Obama. Mais que veut ce dernier? Pour quels objectifs américains le SPD pourrait être engagé? Pour un programme aux dépenses somptuaires servant d’abord au monde financier ainsi qu’à l’industrie de l’armement? (cf. «Horizons et débats» no 11/12 du 30/3/09) Pour les guerres futures? Pour maintenir la domination américaine sur le monde? Avec le SPD comme dirigent des vassaux d’une grande puissance allemande?
Angela Merkel a soutenu son ministre des Finances, contre les voix de son propre parti et de son propre camp, tout en attaquant les libéraux, ce qui semble avoir déterminé le FDP à appuyer la demande de mise en place d’une commission d’enquête.
Est-ce que Angela Merkel veut se main­tenir au pouvoir à la tête d’une nouvelle coalition entre elle et le SPD au service de la politique américaine? Voilà bien des question qui demandent réflexion.


 

Mardi 07 Avril 2009

 

L’argent gouvernemental et l’étalon-or dans le mouvement de réforme

 

L’argent gouvernemental et l’étalon-or dans le mouvement de réforme financière américain


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IL DE OR SUR TERRE DIT MOI CES PAS NOUVEAUX
MOI JE PENSE QUE CETTE LA DE 2009
OUI COMME LA NOUVELLE ANNÉE
OR NOUVEAUX SUR TERRE …. ARRIVE
OUI

RESCISION  PLUS +LeS krachS +Inflastionisme+DÉFLATION PIRE ET LA OUI ……..LA  BIEN LA SUR TERRE OUI
QUAND  MONTE TRÈS HAUT CELA QUE TOUS VA TRÈS MAL
QUAND SUR TERRE PRÉS DE LA GUERRE OUI
QUAND  IL ET A 9999.9999.9999.9999 %
SAIT QUE ON PRÈS DE LA GUERRE MONDIAL NO 3 OU 4
OU 5 ETC

QUAND OR ET GRAND CRISE CHOQUE PÉTROLIÈRES
QUAND IL ET A 8888.888.8888.8888%
MAIS AVEC TOUS GUERRE QUI SUR TERRE
ON SAIT PAS NON ………????

QUAND IL A GROS CRISE IL ET 7777.7777.7777%
MES ON SAIT PAS NON PLUS …………..??
IL TOUS JOURS DES GUERRE
ET CATASTROPHE NATURELLE AUSSI PAR
TOUS OUI OUI ET TOUS LE RESTE
QUI SUR TERRE OUI ……….?????

QUAND  IL A  CRISE NORMAL 6666.666.666%
MAIS TOUJOURS DE
CE MÊME MONDE QUI FAIT DE GUERRE
ET LA CLIMATOLOGIE ET LES CATASTROPHE NATURELLE
ET NON NATURELLE ON SAIT PAS POUR QUOI  OUI

QUAND IL LA PETIT CRISE CES 1234567890 %
MAIS TOUS JOURS DES GUERRE
DE LE CLIMATOLOGIE ET DES CATASTROPHE NATURELLES
EN NON NATURELLE
ET IL DIT DES FEMMES ET  DES HOMMES VOTRE MONDE
OUI
c est ce que on connait sur terre je sait pas moi
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L'argent gouvernemental et l'étalon-or dans le mouvement de réforme financière américain

 

La FED (Réserve fédérale américaine), sa fondation en 1913 et les efforts actuels pour la supprimer sont au cœur des ouv­rages de Griffin et de Brown. En outre, les auteurs exposent leur conception du système financier et justifient leurs propositions de réforme. Nous allons les résumer ici. Les idées de Griffin et de Brown sont ancrées dans l’histoire américaine. On peut distinguer trois tendances.

1.    Argent des banques centrales (banques d’émission)

Très tôt dans l’histoire américaine, des politiques ont cherché à créer, parallèlement aux banques, une banque centrale qui émet des billets et les met à la disposition des banques d’affaires et éventuellement du gouvernement moyennant intérêts. A leur tour, les banques d’affaires prêtent l’argent à leurs clients moyennant intérêts. Cette «monnaie de banque» peut être partiellement couverte par de l’or. Ce fut le cas aux Etats-Unis jusqu’en 1971. Ou bien, comme aujourd’hui, elle peut être créée sans couverture, à partir de rien, de manière quasi illimitée.
La banque centrale doit veiller à la stabilité de la monnaie en fournissant de l’argent aux banques, en soutenant leur politique commerciale et éventuellement – avec le gouvernement – ou bien jouer les sauve­teurs lorsqu’elles sont en difficulté (comme aujourd’hui). Ces idées se sont imposées lors de la fondation de la FED et elles imprègnent toujours le système financier dans le monde entier.

2.    Argent gouvernemental

Egalement tôt dans l’histoire américaine, certains politiques voulaient faire émettre de la monnaie aux collectivités locales, aux régions ou au gouvernement fédéral (qui représente la totalité du peuple américain). C’est la position d’Ellen Brown. Nous y reviendrons.

3.    «Monnaie citoyenne» (étalon-or classique)

L’étalon-or est parfois appelé «monnaie citoyenne» parce que ni l’Etat ni la banque centrale ne sont en principe nécessaires à son émission. Il suffit qu’une autorité de l’Etat définisse le poids de la monnaie en argent ou en or (et fabrique les pièces de monnaie dans un hôtel des monnaies). Ainsi, chaque banque privée d’une certaine importance peut émettre des billets de banque couverts à 100%. C’est la position défendue par Griffin.

L’argent gouvernemental

Comment Brown justifie-t-elle le principe de l’argent gouvernemental? «Le cartel des banques privées a mené le système au bord de l’effondrement. C’est pourquoi l’argent gouvernemental s’impose. Donner au Congrès le pouvoir de créer de l’argent peut libérer les générations futures du fardeau consistant à payer continuellement des intérêts à une élite d’oligarques financiers qui n’ont rien fait pour mériter cet argent.» (Brown, p. 465)
Le gouvernement et le Congrès créent de l’argent exempt de dettes et d’intérêts et le dépensent dans l’intérêt général. En contrepartie, l’impôt sur le revenu de l’Etat fédéral est aboli totalement ou en partie (il se monte aujourd’hui à 40% des revenus privés). Une banque centrale n’est donc pas nécessaire. On peut éviter l’inflation quand l’argent neuf correspond à une prestation. Dans ce système, il ne peut pas y avoir de faillite. Les banquiers deviennent des fonctionnaires de l’Etat. «Même si les politiciens responsables de notre politique financière s’avéraient aussi corrompus que les banquiers, la monnaie créée par le gouvernement serait en tout cas exempte de dettes.»

Comment pourvoir les citoyens en argent?

Un service bancaire communautaire ou gouvernemental accorderait des crédits sans intérêts également à des particuliers. Ceux-ci pourraient créer et toucher leur propre argent par l’intermédiaire d’une sorte de Chambre de compensation du crédit. «Les citoyennes et les citoyens deviendraient alors des émetteurs souverains de leur argent – en tant que collectivité et également à titre privé. Chacun peut décider lui-même combien d’argent il va retirer contre des garanties par l’intermédiaire du service en ligne qui opère et enregistre la transaction de crédit.»
Le remboursement s’effectue exactement comme aujourd’hui. Il y a des garanties et le remboursement est réalisé le cas échéant avec l’aide d’un office de recouvrement et de poursuites mais, à la différence de ce qui se passe actuellement, les crédits sont sans intérêts.

Qu’en est-il des dettes d’Etat?

Brown sait exactement comment amortir les considérables dettes d’Etat: Les emprunts d’Etat pourraient être complètement remboursés avec de l’argent public nouvellement créé (greenbacks). Le paiement des intérêts qui, actuellement, grèvent lourdement le budget serait immédiatement supprimé. Si les titres sont immédiatement anéantis, la masse monétaire ne changera absolument pas parce que les valeurs d’Etat sont considérées aujourd’hui également comme de la monnaie (monnaie M 3). Dans la masse monétaire, les valeurs d’Etats seraient simplement remplacées par des greenbacks. Même les nombreux étrangers qui possèdent aujourd’hui des valeurs d’Etat ne seraient pas lésés: ils auraient simplement des greenbacks à la place des valeurs d’Etat. Il n’y aurait donc pas d’inflation.
Ça a l’air très simple. Seulement des pays comme la Hongrie, la Grèce, l’Ukraine, la Lettonie ne peuvent pas imprimer de greenbacks pour échapper à la faillite imminente. Les Etats-Unis ont aujourd’hui une situation privilégiée. C’est le seul pays qui puisse rembourser avec sa propre monnaie les dettes qu’il a contractées dans le monde entier.

Aperçu historique

La proposition de mettre en circulation de l’argent gouvernemental sans intérêts a une longue tradition: Le premier ministre des Finances américain, George Hamilton, membre du gouvernement de George Washington (1798–1797), avait déjà un projet de cette sorte. On dit que Benjamin Franklin avait également une telle idée. Mais c’est Abraham Lincoln qui est devenu célèbre à ce propos. Il a émis des greenbacks – indépendamment des banques – pour financer la guerre civile (1861–1865). La guerre s’est achevée par une victoire pour l’Union et pour les greenbacks. Comme l’écrit Brown, il paraît que Lincoln avait le projet d’utiliser encore après la guerre les greenbacks comme monnaie gouvernementale sans intérêts. Il est évident que les grandes banques n’étaient pas d’accord. Certains pensent que c’est la raison pour laquelle Lincoln a été assassiné.
Le gouvernement suivant est revenu à la monnaie bancaire. Tous les citoyens n’ont pas accepté la démarche. Plusieurs partis ont été fondés qui tous voulaient réformer le système bancaire dans l’esprit de Lincoln. Les plus importants ont été le Populist Party et le Grennback Party. Dans les années 1930, le Populist Party est intervenu dans le débat: les grandes banques devaient être nationalisées et le gouvernement émettre sa propre monnaie. Le Congrès a adopté un article additionnel à la Constitution qui permettait cette mesure, mais on n’en est pas arrivé là. A la conférence de Bretton Woods, en 1944, Keynes proposa la création d’une monnaie internationale, le bancor, qui se rapprochait d’une monnaie gouvernementale. Mais on n’y donna pas suite.
L’idée d’une monnaie gouvernementale a eu des partisans également dans les grands partis. Selon Brown, John F. Kennedy aurait, peu avant d’être assassiné, laissé entendre dans un discours qu’il allait, sans banques ni FED, émettre de la monnaie sans intérêts.
Comme pour Lincoln, on soupçonne qu’il a été assassiné pour cette raison. Cette thèse, qui fait partie aujourd’hui de l’histoire des Etats-Unis, a été examinée dans plusieurs ouvrages sans qu’on ait pu apporter de preuve tout à fait convaincante. Comme celui de Lincoln, le successeur de Kennedy a pris ses distances à l’égard de la monnaie gouvernementale.

La faute aux populistes?

L’idée que le Congrès et le gouvernement émettent des billets de banque, utilisent cette monnaie dans l’intérêt général et suppriment la dette par-dessus le marché séduit par sa simplicité. Il n’y aurait ni intérêts ni remboursement. En contrepartie, on pourrait renoncer totalement ou partiellement à l’impôt sur le revenu. On comprend pourquoi les médias influencés par les grandes banques ont dénigré le Parti populiste. Peut-être est-ce là l’origine de la connotation péjorative du terme «populisme».

Monnaie alternative sans intérêts et monnaies complémentaires

Brown fait l’éloge des nombreuses monnaies alternatives et complémentaires qui ont été émises par des collectivités locales ou régionales aux Etats-Unis et ont renforcé la cohésion et favorisé le développement régional. Elle mentionne 31 monnaies locales ou régionales sans intérêts dont une partie date de l’époque de la colonisation.

Etalon-or: monnaie honnête et stable

De nombreux Américains comme Thomas Jefferson, Andrew Jackson se sont élevés avec force contre le papier-monnaie non couvert (ou partiellement couvert) mis en circulation par une banque centrale. A trois reprises, il a été possible de retirer leur concession aux banques centrales (qui faisaient cela). Thomas Jefferson, rédacteur de la Déclaration d’indépendance et futur président, a forgé l’expression d’«argent honnête et stable».
On a conservé un dialogue entre Thomas Jefferson et Alexander Hamilton. Le premier était ministre des Affaires étrangères et le second Ministre des Finances du premier gouvernement américain (1789–97):
Jefferson: «Une banque centrale privée qui émet de la monnaie est plus dangereuse pour la liberté des hommes qu’une armée permanente. Nous ne pouvons pas tolérer que nos leaders nous imposent des dettes perma­nentes.»
Hamilton: «Aucune société ne peut réussir si elle ne rend pas compatibles les intérêts et la fortune des citoyens riches avec ceux de l’Etat. […] Un endettement modéré peut être une bénédiction pour le pays.» (Griffin, p. 373)

Large soutien

Il existe aujourd’hui encore aux Etats-Unis un véritable mouvement populaire qui demande avec insistance une monnaie honnête et stable. Sa référence est Thomas Jefferson. Alan Greenspan a lui aussi longtemps défendu avec conviction la couverture-or comme étant le meilleur système. (Cela changea lorsqu’il fut nommé membre du directoire de J.P. Morgan puis président de la FED). Des économistes comme Ludwig von Mises, Murray Rothbard, Jörg Guido Hülsmann ont également confiance dans ce système. Dernièrement, le député au Congrès Ron Paul a proposé au Congrès d’abolir la FED (cf. Horizons et débats du…..…). Lui aussi fait partie de ce mouvement. On a donné aux partisans de l’argent honnête et stable le surnom de «gold bugs». Il remonte à l’époque de la fondation de la FED où ces personnes portaient au revers un insigne représentant un scarabée d’or.

Comment fonctionne l’étalon-or?

L’étalon-or classique fait correspondre l’or et la monnaie. La politique monétaire devient inutile et peu importe quelle quantité d’or, c’est-à-dire de monnaie, circule. Quand il n’y a pas assez de monnaie en circulation, le pouvoir d’achat augmente et les prix baissent. La baisse des prix n’est absolument pas un phénomène négatif car elle stimule la consommation. Le phénomène inverse est aussi valable: lorsqu’il y a trop d’or, c’est-à-dire de monnaie, en circulation, le pouvoir d’achat diminue et les prix montent. Mais ces fluctuations sont moins importantes et absolument pas comparables à celles causées par la politique monétaire actuelle. Avec l’étalon-or classique, il n’y a pas de fluctuations de l’or qui invitent à la spéculation. Ainsi, il serait absurde d’acheter de l’or avec de l’or. (Ce serait aussi absurde qu’acheter aujourd’hui un billet de cent dollars avec un billet de cent dollars.) L’étalon-or classique a vécu quelques décennies de stabilité et de calme relatifs avant 1914. Ainsi, en Suisse, la Confédération et les cantons n’étaient pratiquement pas endettés.
Griffin renvoie à l’école économique autrichienne qui a parfaitement mis en lumière le phénomène. Jörg Guido Hülsmann est récemment entré dans le débat avec son livre intitulé «Die Ethik der Geldproduktion». Il est professeur à l’université d’Angers et à l’Institut Ludwig von Mises d’Auburn, Alabama. Lui aussi demande ces jours-ci l’abolition des banques centrales. (Finanz und Wirtschaft du 18/3/2009)
A la fin de son livre, Griffin esquisse un nouvel ordre financier dans lequel le dollar est couvert à 100% par de l’or ou de l’argent et retrouve son ancienne solidité. Les considérables réserves d’or et d’argent que possèdent encore les Etats-Unis pourraient servir à cette fin. Il montre qu’une telle réforme monétaire (et le remboursement des dettes) pourrait être réalisée sans grandes difficultés. On ne devrait absolument pas renoncer aux moyens de paiement modernes comme les cartes de crédit et l’argent électronique. Si l’on s’appuyait sur le dollar-argent tel qu’il est défini dans la Constitution américaine, les citoyens américains devraient se réhabituer à ce qu’un déjeuner ne coûte que quelques cents.
Je vais maintenant évoquer certains sujets traités dans les deux livres qui nous permettront de préciser les différences entre Brown et Griffin: aperçu historique, controverse sur la crise des années 1930, problématique des intérêts et importance de la planche à billets pour les guerres.

Aperçu historique

Griffin attribue davantage d’importance que Brown à l’influence sur la politique de la haute finance anglo-saxonne (grandes banques) à visée globale. Celle-ci a eu une influence déterminante non seulement lors de la création de la FED. Elle continue de jouer un rôle décisif en politique selon la devise: Qui domine l’argent domine également la politique. Griffin décrit la politique financière des grandes banques -- Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Il montre comment elles ont encouragé les guerres en finançant les deux camps. Ainsi, lors de la Révolution russe, J.P. Morgan a soutenu financièrement aussi bien Lénine que ses adversaires, les mencheviks. Pourquoi? Pour pouvoir plus tard continuer de faire des affaires avec le vainqueur. Hitler a lui aussi été soutenu jusque pendant la Seconde Guerre mondiale par des banques américaines. Pendant la Première Guerre mondiale, J. P. Morgan avait intrigué pour que les Etats-Unis entrent en guerre (Affaire Lusitania). Il craignait qu’en cas de victoire allemande, l’Angleterre et la France ne puissent pas rembourser leurs dettes.
Griffin évoque également les activités d’organisations comme le Council of Foreign Relations (CFR). De telles organisations agissent en coulisses afin de chapeauter politiquement le monde financier international qui forme déjà un réseau serré. Griffin voit dans ce nouvel ordre mondial dirigiste qui se dessine de plus en plus nettement un danger pour la liberté des citoyens.

Controverse sur la crise des années 1930

Brown croit à la politique financière: une instance étatique doit réguler les flux financiers et les adapter aux besoins d’une économie en pleine croissance. Elle critique ainsi l’étalon-or qui, pour des raisons évidentes, ne peut guère réguler la masse monétaire. En effet, l’or doit être extrait à grand-peine de la terre. «Nous avons vu que l’or était trop rare et trop peu souple pour servir de masse monétaire au pays […].» (Brown, p. 464). Pour elle, l’étalon-or est responsable des crises financières et c’est dans cette perspective qu’elle analyse la crise financière des années 1930. C’est le manque d’argent disponible qui a déclenché la crise et entraîné la dépression. Ce n’est qu’après que Roosevelt eut doublé la masse monétaire que le chômage a pu être réduit de 17% à 0%. «Le pays a été sauvé de la dépression parce que l’économie a été relancée par les liquidités.» (Brown p. 191) Les explications de Brown sont empreintes de polémique contre l’étalon-or. Elle n’est pas seule de son avis.
Ajoutons ceci: ceux qui partagent son avis ne tiennent pas compte, consciemment ou inconsciemment, du fait que l’étalon-or classique n’a pas besoin de politique monétaire; il s’adapte autrement aux changements économiques (cf. ci-dessus).
Griffin explique différemment la crise économique des années 1930: ce n’est pas l’étalon-or (et l’insuffisance de la masse monétaire) qui est responsable de la crise. Sa cause principale réside plutôt dans le fait que l’étalon-or a été considérablement affaibli après la Première Guerre mondiale (Convention de Gênes de 1922). C’est ce qui, à l’époque déjà, a donné à la FED et aux autres banques centrales la possibilité de fournir à l’économie et à la finance beaucoup trop d’argent bon marché. Cela, ajouté aux mécanismes du système bancaire, a entraîné, comme aujourd’hui, un endettement insensé, l’euphorie des Bourses et finalement le krach. Le doublement de la masse monétaire opéré par la politique de Roosevelt n’a pas été si salutaire. La dette de l’Etat a considérablement augmenté. Le chômage était de 25% en 1933. En 1937, il était descendu à 15% pour remonter à 21% en 1938. Ce n’est qu’avec les préparatifs de guerre puis avec la guerre qu’il a complètement disparu (lorsque des millions de jeunes hommes ont reçu leur avis d’incorporation).

Planche à billets, guerre, impôts dissimulés

Brown justifie le fait que l’Etat finance la guerre en faisant fonctionner la planche à billets. Aussi Abraham Lincoln, qui avait procédé ainsi durant la guerre civile, occupe-t-il une place importante dans sa conception du monde. Toutefois, elle estime que la planche à billets ne doit pas être au service des banques mais de l’intérêt général.
Griffin est d’un autre avis. Il montre que la planche à billets incite à l’abus. Elle encourage les gouvernements à s’endetter et à mener des guerres. Le monde serait beaucoup plus pacifique si le gouvernement américain était obligé de se demander s’il y a suffisamment d’argent dans les caisses de l’Etat pour la guerre. Sans la planche à billets (et son équivalent électronique), les guerres récentes n’auraient pas été possibles.
A l’aide des chiffres de la Première Guerre mondiale, Griffin montre comment la planche à billets et l’inflation qui en a résulté aux Etats-Unis ont été l’équivalent d’un impôt: «Entre 1915 et 1920, la masse monétaire a doublé, passant de 20,6 à 39,8 milliards de dollars. Inversement, pendant la Première Guerre mondiale, le pouvoir d’achat a chuté de presque 50%. Autrement dit: les Américains ont, sans le savoir, versé environ la moitié de chaque dollar au gouvernement. Et cela naturellement, en plus des impôts. […] Cette augmentation considérable de la masse monétaire ne coûtait rien, mais les banques pouvaient exiger des intérêts. Le très ancien partenariat entre la politique et la finance avait rempli sa mission.» (Griffin, p. 297)

Intérêts

Brown et Griffin montrent l’importance du mécanisme des intérêts. Il permet aux avoirs bancaires d’atteindre au cours des décennies des sommes insoupçonnées. Mais pour les deux auteurs, ce mécanisme n’est pas le plus important. L’essentiel de leur critique porte sur le fait que l’on peut créer de l’argent comme par magie, le transformer en dettes qui se multiplient dans le système bancaire, qui doivent être totalement remboursées et pour lesquelles il faut payer des intérêts.
Pour Griffin, les intérêts sont tout à fait justifiés dans le prêt d’argent pour lequel il a fallu travailler, fournir une prestation. «Lors­que l’argent que nous empruntons a été acquis grâce au travail et au talent de quelqu’un, il est normal que l’on nous demande des intérêts.» (Griffin, p. 220) Ainsi les banques ne devraient prêter que l’argent qu’elles pos­sèdent vraiment.

Objectif commun

Sur certains points, les différences entre Brown et Griffin sont inconciliables (ce qui affaiblit certainement le mouvement réformateur) mais les deux auteurs se rejoignent dans leur demande d’abolition de la FED et dans leur critique de l’«argent des banques» Ainsi, ils sont tous les deux d’avis que depuis 1913, la FED a mené une politique financière catastrophique. Elle n’a pas rempli la mission que lui assignait la loi, c’est-à-dire maintenir la stabilité de l’ordre monétaire. En à peine 100 ans, le dollar a perdu 95% de sa valeur. L’endettement (de l’Etat et des citoyens) a explosé de sorte qu’aujourd’hui, tout le système est remis en cause. En outre, le développement actuel de l’économie est constamment ébranlé par des désordres et des crises.
Et last but not least: l’humanité a vécu un siècle extrêmement belliqueux dont la FED et d’autres banques centrales portent une lourde responsabilité. Le message de Brown et Griffin est clair: la question monétaire est hautement politique et ne doit pas être laissée aux politiques et aux banques centrales. L’ordre monétaire actuel n’est pas une donnée immuable. Il faut accepter l’idée que la FED a échoué et que nous devons créer du nouveau avec ce qui est encore utilisable.


 

Mardi 07 Avril 2009


http://www.horizons-et-debats.ch

http://fr.wikipedia.org/wiki/Or  OR

http://fr.wikipedia.org/wiki/Argent
   ARGENT

http://www.antarctica.ac.uk/index.php  GLACIERS

ENCORE A CAUSSE DE LA NATURE
IL DIT SUR TERRE LES CRISE DU MONDE OUI
TOUS FOND  COMME LES GLACIERS DE TOUS LES
MER DE OCÉANS DU MONDE OUI ……..
PAR AGE GLACIERS DE 100.000 ANS AUSSI
ARRIVE SUR TERRE
TOUS ARGENTS GELÉES DANS LES GLACES OUI ….
POUR 100.000 ANS …… South Pole -63.6 ET -- 2.500 °  -
BIENTÔT SUR TOUS LA TERRE OUI … AUSSI ..

POURQUOI ELLE LA CELLE LA ??????????????????????

 

LE CHOMAGE US ET DANS LE MONDE AUSSI LE PLUS HAUT …..
Le chômage US au plus haut depuis 25 ans  ET DANS LE MONDE ENCORE PLUS AUSSI
DES BILLIONS AVANT FIN 2009 A 2050 OUI SUR LE PIRE VA ARRIVE OUI OUI OUI

Confirmer
Mars a été un nouveau mois terrible pour l’emploi aux États-Uni, avec 663.000 postes de travail supprimés, ce qui a fait bondir le chômage de 0,4 point, à 8,5%, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés vendredi. 

 

(afp) -- Les mois se suivent et se ressemblent pour l’emploi aux États-Unis: l’économie a détruit 663.000 postes de travail en mars, faisant bondir le chômage, déjà à son plus haut depuis 25 ans, à 8,5%, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.

 

La baisse de la main-d’œuvre employée annoncée par le département du Travail est supérieure aux prévisions des analystes, qui tablaient sur 658.000 suppressions d’emplois nettes. La progression du taux de chômage est en revanche conforme à leurs attentes.

 

Le recul de l’emploi en mars suit plusieurs mois déjà catastrophiques: février avait été marqué par 651.000 destructions d’emplois, janvier par 655.000, et décembre s’est avéré être le mois le plus noir depuis 1949, avec 681.000 postes détruits.

 

Selon une formule désormais consacrée, le ministère écrit que « les conditions du marché de l’emploi ont continué de se dégrader en mars ».

 

* « Depuis le début de la récession en décembre 2007, les pertes d’emplois ont atteint 5,1 millions, dont 3,3 millions ont eu lieu simplement au cours des cinq derniers mois », ajoute le ministère.

 

* « La chute a affecté un grand nombre de secteurs de l’industrie », et l’emploi a continué de se contracter dans la plupart des catégories du secteur des services », où travaille environ 85% de la main d’oeuvre non-agricole, indique le ministère.

 

Sinistrée depuis plus de deux ans, l’industrie a encore perdu 305.000 emplois en mars, tandis que 358.000 postes étaient détruits dans le secteur des services.

 

* Le chômage est passé de 8,1% en février à 8,5% en mars. C’est son plus haut niveau depuis novembre 1983.

 

Dans ses dernières prévisions publiées en février, la Réserve fédérale (Fed) tablait sur un chômage compris entre 8,5% et 8,8% en 2009, mais au rythme où vont les choses, plusieurs analystes estiment qu’on ne pourra éviter un chômage à deux chiffres en 2010, voire dès cette année.

 

* Le nombre des chômeurs aux États-Unis atteint désormais 13,2 millions, selon le décompte officiel du ministère. A cela s’ajoutent plus de 5,5 millions de personnes disant vouloir trouver un emploi mais non comptabilisées dans la population active pour diverses raisons.

 

Le nombre de chômeurs de longue durée (27 semaines ou plus) continue d’augmenter pour atteindre désormais 3,2 millions. Près d’un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, proportion qui n’avait plus été constatée depuis mi-1983, écrit le ministère.

 

* Selon le ministère, 9,3 millions de personnes sont contraintes de travailler à temps partiel contre leur gré du fait de la conjoncture économique, soit plus de 4 millions de plus qu’un an plus tôt.

 

LA CRISE DE 1817 ET 1929 ET AUSSI CELLE DE 1938 OUI AVANT LA GUERRE MONDIAL OUI LE PIRE ARRIVE ENCORE JUSQUE 2050

ATTENTION DE LES BOURSES CRACK

Les krachs  ARRIVE AUSSI….?

PLUS GROS ENCORE OUI PAS DE DATE IL ON DIT

VA ARRIVE VA ARRIVE VA ARRIVE OUI OUI
PAR TOUS SUR TERRE    OUI OUI ALERTES
GÉNÉRAL SUR TOUS LA TERRE AUSSI …. ROUGE
PAR TOUS ……… ET EFFONDREMENT TOTAL AUSSI

JE MEN COUR DE LA TERRE OUI ……………..

IL VONT ENCORE SAUTE PAR LES FENÊTRES TOUS SUR
TERRE OUI A 2009  IL ANNONCER PAR JUSTE
DES  HUMAINS   SUR TERRE …….. ATTENTION ……

CHUT ………………….

 

cela va d�clencher une guerre mondial no 3 … les conditions sont r�unies.

 

 

mardi 31 mars 2009, a 11:23
cela va déclencher une guerre mondial no 3 … les conditions sont réunies.

 

La Banque Populaire de Chine propose l’abandon du US$


cela va déclencher une guerre mondial no 3 … les conditions sont réunies.
oui sur terre ….


 

Le séisme serait gigantesque. Menaces pour faire peur ? L’article qui provient directement du site de la BPC (People’s Bank of China) a été retiré le lendemain de la parution de l’annonce sur ce site. Alors comme je me doutais qu’il disparaîtrait, merci à l’ami qui m’a averti, j’avais copier le document de l’article et le revoici. Ils ne viennent jamais à bout de nous.Source: http://conspiration.cc/   guerre mondial arrive no 3 aussi sur terre …..


les russe avec la chine et iran et le monde arabes  japon inde autres autres  …               contre les usa et europe et israel et autres …



 

http://french.cri.cn/349/2009/02/09/421s183526.htm

Photo: http://french.cri.cn/349/2009/02/09/421s183526.htm

 

Reform the International Monetary System Zhou xiaochuan The outbreak of the current crisis and its spillover in the world confronted us with the long existing but still unanswered question i.e., what kind of international reserve currency do we need to secure global financial stability and facilitate world economic growth, which was one of the purposes for establishing the IMF? There were various institutional arrangements in an attempt to find a solution, including the Silver Standard, the Gold Standard, the Gold Exchange Standard and the Bretton Woods system. The above issue, however, as the ongoing financial crisis demonstrates, is far from being solved, and has become even more severe due to the inherent weaknesses of the current international monetary system. Theoretically, an international reserve currency should first be anchored to a stable benchmark and issued according to a clear set of rules, therefore to ensure orderly supply; second, its supply should be flexible enough to allow timely adjustment according to the changing demand; third, such adjustments should be disconnected from economic conditions and sovereign interests of any single country. The acceptance of credit-based national currencies as major international reserve currencies, as is the case in the current system, is a rare special case in history. The crisis called again for creative reform of the existing international monetary system towards an international reserve currency with a stable value, rule-based issuance and manageable supply, so as to achieve the objective of safeguarding global economic and financial stability. I. The outbreak of the crisis and its spillover to the entire world reflected the inherent vulnerabilities and systemic risks in the existing international monetary system. Issuing countries of reserve currencies are constantly confronted with the dilemma between achieving their domestic monetary policy goals and meeting other countries’ demand for reserve currencies. On the one hand the monetary authorities can not simply focus on domestic goals without carrying out their international responsibilities in the other hand they cannot pursue different domestic and international objectives at the same time. They may either fail to adequately meet the demand of a growing global economy for liquidity as they tries to ease inflation pressures at home, or create excess liquidity in the global markets by overly stimulating domestic demand. The Triniffin Dilemma, i.e., the issuing countries of reserve currencies can not maintain the value of the reserve currencies while providing liquidity to the world, still exists. When a national currency is used in pricing primary commodities, trade settlements and is adopted as a reserve currency globally, efforts of the monetary authority issuing such a currency to address its economic imbalances by adjusting exchange rate would be made in vain, as its currency serves as a benchmark for many other currencies. While benefiting from a widely accepted reserve currency, the globalization also suffers from the flaws of such a system. The frequency and increasing intensity of financial crises following the collapse of the Bretton Woods system suggests the costs of such a system to the world may have exceeded its benefits. The price is becoming increasingly higher, not only for the users, but also for the issuers of the reserve currencies. Although crisis may not necessarily be an intended result of the issuing authorities, it is an inevitable outcome of the institutional flaws. II. The desirable goal of reforming the international monetary system, therefore, is to create an international reserve currency that is disconnected from individual nations and is able to remain stable in the long run, thus removing the inherent deficiencies caused by using credit-based national currencies. 1. Though the super-sovereign reserve currency has long since been proposed, yet no substantive progress has been achieved to date. Back to the 1940s, Keynes had already proposed to introduce an international currency unit named “Bancor”, based on the value of 30 representative commodities. Unfortunately, the proposal was not accepted. The collapse of the Bretton Woods system, which was based on the White approach, indicates that the Keynesian approach may be more farsighted. The IMF also created the SDR in 1969, when the defects of the Bretton Woods system initially emerged, to mitigate the inherent risks sovereign reserve currencies caused. Yet, the role of the SDR has not been put into full play due to limitations on its allocation and the scope of its uses. However, it serves as the light in the tunnel for the reform of the international monetary system. 2. A super-sovereign reserve currency not only eliminates the inherent risks of credit-based sovereign currency, but also makes it possible to manage global liquidity. A super-sovereign reserve currency managed by a global institution could be used to both create and control the global liquidity. And when a country’s currency is no longer used as the yardstick for global trade and as the benchmark for other currencies, the exchange rate policy of the country would be far more effective in adjusting economic imbalances. This will significantly reduce the risks of a future crisis and enhance crisis management capability. III. The reform should be guided by a grand vision and start with specific deliverables. It should be a gradual process that yields win-win results for all The reestablishment of a new and widely accepted reserve currency with a stable valuation benchmark may take a long time. The creation of an international currency unit, based on the Keynesian proposal, is a bold initiative that requires extraordinary political vision and courage. In the short run, the international community, particularly the IMF, should at least recognize and face up to the risks resulting from the existing system, conduct regular monitoring and assessment and issue timely early warnings. Special consideration should be given to give the SDR a greater role. The SDR has the features and potential to act as a super-sovereign reserve currency. Moreover, an increase in SDR allocation would help the Fund address its resources problem and the difficulties in the voice and representation reform. Therefore, efforts should be made to push forward a SDR allocation. This will require political cooperation among member countries. Specifically, the Fourth Amendment to the Articles of Agreement and relevant resolution on SDR allocation proposed in 1997 should be approved as soon as possible so that members joined the Fund after 1981 could also share the benefits of the SDR. On the basis of this, considerations could be given to further increase SDR allocation. The scope of using SDR should be broadened, so as to enable it to fully satisfy the member countries’ demand for a reserve currency. l Set up a settlement system between the SDR and other currencies. Therefore, the SDR, which is now only used between governments and international institutions, could become a widely accepted means of payment in international trade and financial transactions. l Actively promote the use of the SDR in international trade, commodities pricing, investment and corporate book-keeping. This will help enhance the role of the SDR, and will effectively reduce the fluctuation of prices of assets denominated in national currencies and related risks. l Create financial assets denominated in the SDR to increase its appeal. The introduction of SDR-denominated securities, which is being studied by the IMF, will be a good start. l Further improve the valuation and allocation of the SDR. The basket of currencies forming the basis for SDR valuation should be expanded to include currencies of all major economies, and the GDP may also be included as a weight. The allocation of the SDR can be shifted from a purely calculation-based system to one backed by real assets, such as a reserve pool, to further boost market confidence in its value. Entrusting part of the member countries’ reserve to the centralized management of the IMF will not only enhance the international community’s ability to address the crisis and maintain the stability of the international monetary and financial system, but also significantly strengthen the role of the SDR. 1. Compared with separate management of reserves by individual countries, the centralized management of part of the global reserve by a trustworthy international institution with a reasonable return to encourage participation will be more effective in deterring speculation and stabilizing financial markets. The participating countries can also save some reserve for domestic development and economic growth. With its universal membership, its unique mandate of maintaining monetary and financial stability, and as an international “supervisor” on the macroeconomic policies of its member countries, the IMF, equipped with its expertise, is endowed with a natural advantage to act as the manager of its member countries’ reserves. 2. The centralized management of its member countries’ reserves by the Fund will be an effective measure to promote a greater role of the SDR as a reserve currency. To achieve this, the IMF can set up an open-ended SDR-denominated fund based on the market practice, allowing subscription and redemption in the existing reserve currencies by various investors as desired. This arrangement will not only promote the development of SDR-denominated assets, but also partially makes the management of the liquidity in the form of the existing reserve currencies possible. It can even lay a foundation for increasing SDR allocation to gradually replace existing reserve currencies with the SDR.


 

Lundi 30 Mars 2009


 

 

 

 

 

 


cela va déclencher une guerre mondial no 3 … les conditions sont réunies.

mais puisau aujourd hui tout s achete, il faudrait peut etre commencer a nationaliser l argent comme ressource, comme l eau, l air, l education …

il n y a plus de raisons de privatiser l argent car cela va contre les principes de toute societe et democratie : le peuple, la cooperation, la cooperation surtout est la vertu premiere de toute societe, or, il semble vraissemblable aujourd hui que l argent est une arme …

 

 


Traduction en francaise par qqun au moins dans les commentaires???
Merci au nom des autres comme moi.

 

 


Tu te vois toi abandonner ton compte en banque ?C ‘est juste un effet d’annonce pour se mettre d’accord sur une seule monnaie mondiale.
La bas queue pot pue l’aire de chie noeud broc pose la bas dont du dos lard ou est ce.
Cool non ?

 

 


Réformer le système monétaire international Zhou Xiaochuan Le déclenchement de la crise actuelle et de ses retombées dans le monde face à la longue nous existantes, mais encore sans réponse la question c’est-à-dire, quel genre de monnaie de réserve internationale, nous devons faire pour garantir la stabilité financière mondiale et de faciliter la croissance économique mondiale , qui a été l’un des objectifs pour l’établissement du FMI? Il existe divers arrangements institutionnels pour tenter de trouver une solution, y compris le Silver Standard, le Gold Standard, le Gold Exchange Standard et le système de Bretton Woods. La question ci-dessus, cependant, comme le démontre la crise financière en cours, est loin d’être résolu, et il est devenu encore plus sévère en raison de la faiblesses inhérentes de l’actuel système monétaire international. Théoriquement, une monnaie de réserve internationale devrait d’abord être ancré dans un repère stable et publié conformément à un ensemble de règles claires, donc d’assurer l’approvisionnement et, deuxièmement, son offre doit être suffisamment souple pour permettre l’ajustement en temps voulu en fonction de l’évolution de la demande, en troisième lieu, ces ajustements devraient être déconnecté de la conjoncture économique et les intérêts souverains d’un seul pays. L’acceptation de crédit basés sur les monnaies nationales principales monnaies de réserve internationales, comme c’est le cas dans le système actuel, est l’un des rares cas dans l’histoire. La crise a de nouveau appelé à la création de réforme de l’actuel système monétaire international vers une monnaie de réserve internationale d’une valeur stable, fondé sur des règles d’émission et de gérer l’approvisionnement, de manière à atteindre l’objectif de sauvegarde de l’économie mondiale et la stabilité financière. I. Le début de la crise et ses retombées pour le monde entier reflète les vulnérabilités intrinsèques et les risques systémiques dans l’actuel système monétaire international. Pays émetteurs de monnaies de réserve sont constamment confrontées à un dilemme entre la réalisation de leurs objectifs de la politique monétaire intérieure et la rencontre avec d’autres pays, la demande des monnaies de réserve. D’une part, les autorités monétaires ne peut pas simplement se concentrer sur les objectifs sans l’exercice de leurs responsabilités internationales de l’autre côté, ils ne peuvent poursuivre différents objectifs nationaux et internationaux dans le même temps. Ils ne parviennent pas à mai, soit de façon adéquate de répondre à la demande d’une croissance de l’économie mondiale de liquidités qui essaie de soulager les pressions inflationnistes à la maison, ou créer des excès de liquidités sur les marchés mondiaux par trop stimulant la demande intérieure. Triniffin Le dilemme, c’est-à-dire, les pays émetteurs de monnaies de réserve ne peut pas maintenir la valeur des monnaies de réserve, tout en fournissant des liquidités au monde, existe toujours. Quand une monnaie nationale, est utilisé dans la tarification de base, le commerce et les colonies de peuplement est adopté comme monnaie de réserve au niveau mondial, les efforts de l’autorité monétaire de l’émission d’une telle monnaie de s’attaquer à ses déséquilibres économiques en adaptant les taux de change serait fait en vain, que la monnaie sert comme une référence pour de nombreuses autres monnaies. Bien que bénéficiant d’une monnaie de réserve largement acceptée, la mondialisation souffre également de défauts d’un tel système. La fréquence et l’intensité croissante des crises financières suite à l’effondrement du système de Bretton Woods propose les coûts d’un tel système dans le monde mai ont dépassé ses avantages. Le prix est de plus en plus élevé, non seulement pour les utilisateurs, mais aussi pour les émetteurs des monnaies de réserve. Bien que la crise de mai ne pas être nécessairement un résultat de la délivrance, elle est une conséquence inévitable de l’établissement défauts. II. L’objectif souhaitable de réformer le système monétaire international, est donc de créer une monnaie de réserve internationale qui est déconnecté de chaque pays et il est capable de rester stable sur le long terme, éliminant ainsi les faiblesses inhérentes causés par l’utilisation du crédit basée sur les monnaies nationales. 1. Bien que le super-souverain monnaie de réserve a été proposé depuis longtemps, mais aucun progrès n’a été accompli à ce jour. Retour aux années 1940, Keynes avait déjà proposé d’introduire une monnaie internationale unité nommée «Bancor», fondés sur la valeur de 30 représentant les produits de base. Malheureusement, la proposition n’a pas été acceptée. L’effondrement du système de Bretton Woods, qui était fondée sur l’approche de White, indique que l’approche keynésienne mai être plus loin. Le FMI a également créé le DTS en 1969, lorsque les défauts du système de Bretton Woods d’abord vu le jour, afin d’atténuer les risques souverains monnaies de réserve causé. Pourtant, le rôle de la SDR n’a pas été pleinement mises en raison des limites de sa répartition et l’étendue de ses utilisations. Toutefois, il sert de la lumière dans le tunnel pour la réforme du système monétaire international. 2. Un super-souverain monnaie de réserve, non seulement élimine les risques de crédit basé sur la monnaie souveraine, mais permet également de gérer la liquidité mondiale. Un super-souverain monnaie de réserve géré par une institution mondiale pourrait être utilisé à la fois créer et contrôler les liquidités mondiales. Et quand un pays de la monnaie n’est plus utilisé comme critère pour le commerce mondial et de référence pour d’autres monnaies, la politique de taux de change du pays serait beaucoup plus efficace dans l’ajustement des déséquilibres économiques. Cela permettra de réduire sensiblement les risques d’une crise et de renforcer la capacité de gestion de crise. III. La réforme doit être guidée par une grande vision et de commencer avec des résultats spécifiques. Il devrait être un processus graduel qui donne des résultats «gagnant-gagnant pour tous Le rétablissement d’une nouvelle et largement acceptées, avec une monnaie de réserve la valeur de référence stable mai prendre beaucoup de temps. La création d’une unité monétaire international, fondé sur la proposition keynésien, est une initiative audacieuse extraordinaire qui exige une vision politique et de courage. À court terme, la communauté internationale, notamment le FMI, devraient au moins reconnaître et faire face aux risques résultant du système actuel, de mener un suivi régulier et l’évaluation et la délivrance en temps opportun d’alertes précoces. Une attention particulière devrait être accordée à la légitime défense, un plus grand rôle. Le DTS a les caractéristiques et le potentiel d’agir en tant que super-souverain monnaie de réserve. En outre, une augmentation de l’allocation de DTS permettrait le Fonds adresse ses ressources problème et les difficultés dans la réforme de la voix et la représentation. Par conséquent, des efforts devraient être faits pour promouvoir une allocation de DTS. Cela nécessitera la coopération politique entre les pays membres. En particulier, le Quatrième amendement aux articles de l’accord et des conventions de résolution sur l’allocation de DTS en 1997 devrait être approuvé dès que possible afin que les membres ont rejoint le Fonds après 1981 peuvent aussi partager les bénéfices de la SDR. Sur la base de ces considérations pourraient être donnés à augmenter l’allocation de DTS. La portée de l’utilisation de DTS devrait être élargie, afin de lui permettre de satisfaire pleinement les pays membres de la demande de monnaie de réserve. l Mettre en place un système de règlement entre le DTS et d’autres monnaies. Par conséquent, la SDR, qui est maintenant utilisé seulement entre les gouvernements et les institutions internationales, pourrait devenir un mode de paiement accepté dans le commerce international et des transactions financières. l promouvoir l’utilisation active de la SDR dans le commerce international, les produits de base de tarification, d’investissement et de l’entreprise de tenue de livres. Cela permettra de renforcer le rôle de la SDR, et aura pour effet de réduire la fluctuation des prix des actifs libellés en devises et les risques liés. l Créer des actifs financiers libellés en DTS pour augmenter son attrait. L’introduction de titres libellés en DTS, ce qui est à l’étude par le FMI, sera un bon début. l Poursuivre l’amélioration de l’évaluation et l’allocation de DTS. Le panier de devises qui constituent la base de DTS pour l’évaluation devrait être élargie pour inclure toutes les monnaies des principales économies, et le PIB, mai aussi être inclus dans le poids. L’attribution de la SDR peuvent être transférées à partir d’un simple calcul basé sur un système soutenu par de véritables atouts, comme une réserve, de renforcer plus encore la confiance du marché dans sa valeur. Confier une partie de la des pays membres de la réserve à la gestion centralisée du FMI permettra non seulement d’améliorer la capacité de la communauté internationale de s’attaquer à la crise et maintenir la stabilité du système monétaire et financier international, mais aussi renforcer de manière significative le rôle de la SDR . 1. Par rapport à séparer la gestion des réserves par les pays, la gestion centralisée d’une partie de la réserve mondiale de confiance par une institution internationale avec un rendement raisonnable pour encourager la participation sera plus efficace pour dissuader la spéculation et la stabilisation des marchés financiers. Les pays participants peuvent également enregistrer une réserve nationale pour le développement et la croissance économique. Grâce à sa composition universelle, son mandat de maintien de la stabilité monétaire et financière, et en tant que «superviseur» sur les politiques macro-économiques de ses pays membres, le FMI, équipé de son expertise, est doté d’un avantage naturel pour agir à titre de gestionnaire de ses pays membres «réserves. 2. La gestion centralisée de ses pays membres par le Fonds de réserve sera une mesure efficace pour promouvoir un plus grand rôle du DTS comme monnaie de réserve. Pour ce faire, le FMI peut mettre en place un ensemble ouvert de fonds libellés en DTS, fondée sur la pratique de marché, permettant la souscription et de rachat dans les monnaies de réserve par différents investisseurs comme souhaité. Cette entente permettra non seulement de promouvoir le développement des actifs libellés en DTS, mais aussi en partie fait de la gestion de la liquidité sous la forme de l’actuelle réserve de devises possible. Il peut même jeter les bases d’une allocation de DTS à augmenter progressivement remplacer les monnaies de réserve avec le DTS.

 

 


J’en connais qu’une de monnaie mondiale ? L’or.
Raie former le six t’aime mon est taire interne ha si on a le,Zhou Xiaochuan le dé clan se ment deux l’acre crie sa tu elle……
L’or un jours il en ra plus non plus
le fin de L’ or sur terre pour 2090 sur terre
aussi de tous ce que les hommes on prie
a la nature de 1800 à nos jours en 2009
elle en fera plus jamais non plus …..

vite faire des bombes et des missiles sur terre
des locataires a notre place oui
on cours des maths de la physiques et des quantiques
et autres
de tous ce que les hommes et  femmes on crée
depuis  la création de la terre a nos jours
en 2009

oui des missile de 100.000 kilo tonne et 999,999, kilo tonne
et bombes aussi oui il on tous besoin sur terre..
pour leurs argents à tous vite..
pour leurs monde

il seront la après ma mort aussi eux oui
par tous sur terre…..

un coup de pouce pour votre monde il et vous oui
sur c est gratuit aussi ….. rien dire non …..chut sur terre

ENCORE DES BLOG OUI         http://perssplante.blog.mongenie.com/

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