le monde tourne pas rond lui oui 12 avril
| ‘énorme déficit fédéral, est insoutenable LE PIRE |
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La stratégie d’Obama, l’énorme déficit fédéral, est insoutenable LE PIRE DE TOUS HISTOIRE DES HOMMES IL ON DITIL SONT PAS seul SUR TERRE Non TOUS AU USA AUSSI TOUS COMME CE MONDE PAS DEPUIS TOUS CE TEMPS ..OUI DES DISCOURS par tous oui depuis 500.000 ans et 1800 a nos jours ..il les tous comtes sur terre oui il savant tous les chiffres oui sur 250milliards de gens sur terre oui tous par tous tous le temps aussi oui …………..il doive le faire jusque la fin du monde aussi oui oui oui oui oui on sait pas pourquoi non ….NOUS DES BOMBES ET MISSILES AUSSI AUSSI POUR EUX SUR TOUS LA TERRE PLUS RAPIDE QUE DES MOTS ¨PLUSDIRECTE AUSSI OUI SUR ..PLUS FORT QUE EUX TOUS OUI SUR ………..ON LES FAIT POUR CELA SUR TERRE .. POUR AUSSI LES FAIRE SAUTE AVEC LEURSARGENT TOUS ………….IL SERONT LA APRES MA MORT OUI JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI OUI SUR ……..POUR TOUS QUOI UN COUP¨DE POUCE POUR CELA OUI IL TELLEMENT DE PROBLÈMES SUR TERRE DEPUIS 1800 A NOS JOURS ETAUSSI DEPUIS 150.000.000 ANS PASSEET POUR LA FIN IL PAS DIT LA ANNÉES FUTURE NON NON NON QUE 2009 MOI JE SAIT PAS QUAND IL MES BOMBES ETMISSILES FONTS SAUTE SUR TERRE IL ON PAS DIT NON NON NON POUR LA GUERRE MONDIAL LA TOUS GROS OUI SUR DE PAS LES RATÉES OUI BIEN QUOI CE LEUR MONDE OUI IL ON DIT SUR PAS A MOI SUR AUSSI ………. LE VOTRE OUI ..CELA FAIT QUE DE 1800 A NOS JOURS QUI CRIE CELA PAR TOUS ………OUI OUI ALORS Des BOMBES OU ET MISSILES OUI POUR LES AUTRES AVANT IL PAS VUE SUR TERRE NON AVEC TOUS CE QUI ON CRÉE SUR TERRE AUSSI OUI puis 1800 a nos jour avec tous qui on crée sur terre par tous dans la totalité ouide tous histoire aussi oui ………crée par tous ceux qui sont sur terre oui …………………par tous aussi ………….
d’ObamaIL LES AURA PAS CRÉE CEUX LA A LUI TOUS SEUL NON MES MISSILES ET MES BOMBES COMME TOUS …. COMME A MOI SEUL J AI PAS CRÉE TOUS LE PROBLÈMES ET AUSSI ON AVENUE COMME POUSSIER DE FIN FONTS CRÉATION DE OR ICI LIENS FACE A LA CLIMATOLOGIE ET CATASTROPHE NATURELLES
POUR NOUS ET LA NASA CELA ARRIVE SUR TERRE OUI
LE JOURS D APRES AVOIR AUSSI …..
Planète_Miracle__La_grande_foret.avi - Planète_Miracle__La_montagne.avi ET AUTRE PLANETTE DE LA TERRE AVOIR SUPER PLANETTE UNIVERS PI 5 AVOIR AUSSI AVANT Documentaire AVENTURE DE LA TERRE ET CELA SERA PAS POUR MOI NON PLUS JE SERAIT MORT OUI ………. PLUS QUE SUR …..POUSSIER OUI
SunSentinel, Peter Monci, 5 avril 2009 La stratégie de lutte contre la récession du Président Obama court à la catastrophe. Il préconise d’immenses déficits fédéraux de 2009 à 2011, dans le but de soutenir la demande intérieure et rompre le cycle des répercussions négatives de la montée du chômage, de la chute des revenus et du marasme des dépenses de consommation, le temps de recapitaliser les banques, jusqu’à ce que le crédit recommence à circuler. Cela pourrait exiger des emprunts fédéraux de près de quatre mille milliards de dollars ET PLUS DE TRILLIONS DES CONTEURS INFINIE QUI TOURNE FINEMENT OUI ET TOUS RESTE QUI PAS LA NON . De pareils déficits ne sont pas viables à long terme ; le Président promet toutefois d’emprunter moins en 2012, quand, comme il le pense, l’économie se relancera. Ces mesures n’abordent pas les causes de la récession. L’écroulement a son origine dans trois grandes influences : le mercantilisme chinois, les dysfonctionnements de la politique énergétique et l’inconduite de Wall Street. À partir de 1994, la Chine a sous-évalué artificiellement sa monnaie, imprimant du yuan pour acheter du dollar. Cela a inondé les magasins étasuniens de marchandises bon marché, et a créé un énorme déséquilibre commercial entre la Chine et les États-Unis. Parallèlement, la politique énergétique des États-Unis a encouragé Detroit à vendre des monstres toujours plus énergivores, et a limité la mise en valeur du gaz et du pétrole dans le pays. Le coût de l’importation pétrolière s’est envolé pour alimenter des SUV* de deux tonnes transportant des mamans de footballeurs de 50 kilos. Le déficit commercial est passé de 65 milliards de dollars en 1993 à une moyenne de plus de 700 milliards par an de 2005 à 2008, soit environ 5 pour cent du PIB. Pour maintenir de manière convenable leur train de vie, les Étasuniens doivent dépenser et consommer cinq pour cent de plus qu’ils ne gagnent ou produisent. Jusqu’à l’éclatement de la bulle de crédit, les Chinois et les investisseurs du Moyen-Orient finançaient tout, et les financiers de Wall Street, organisaient une prospérité bidon. Les Chinois et les exportateurs du Moyen-Orient ont utilisé les dollars provenant de leurs gros excédents commerciaux pour acheter des obligations et des biens étasuniens. Cela a maintenu des taux d’intérêt bas sur de longues durées, permettant aux Étasuniens d’emprunter sans compter, et de s’enivrer de biens et de la cote des actions. L’emprunt soutenant cette prospérité chimérique a grandi bien trop vite pour que le revenu des Étasuniens puisse subvenir aux besoins des plus grands prêts hypothécaires et à la hausse des loyers. Les banquiers ont réagi en pondant des prêts de plus en plus innovants. Ils ont trouvé le moyen de prêter plus, procurant une protection au versement des capitaux des investisseurs contre les mauvaises créances, en cas de récession. Ils ont mijoté le swap sur défaillance, une police d’assurance contre le défaut de remboursement, adossée à peu ou pas du tout d’actifs. Les établissements financiers se sont échangé les swaps dans un grand système de Ponzi dont le démantèlement pourrait prendre une décennie. Les banquiers de Wall Street ont délaissé la saine gestion des risques au profit d’une finance style Las Vegas. Quand le château de cartes s’est affalé, le crédit s’est tari et le consommateur avait son content de dépenses, tandis que le chômage montait en flèche. Le brouet économique du Président Obama évite d’aborder le protectionnisme chinois. Sa politique énergique se focalise le plus sur le recours au charbon et au gaz naturel du pays, mais ne préconise généralement qu’aux voitures seules des normes de rendement. Et le plan de recapitalisation des banques du Secrétaire au Trésor, Geithner, en rachetant les prêts hypothécaires et les titres empoisonnés, esquive la réforme de la rémunération et des pratiques des directions qui ont créé les prêts aventureux et vandalisé le bilan des établissements financiers. La Chine et d’autres nations sont d’autant plus fatiguées de détenir des dollars et des obligations que la capacité des États-Unis à rembourser leur dette est mise en doute. Au lieu d’une autre bulle de crédit en 2012 VOIR PLUS, suivie d’un autre éclatement quelques années plus tard, il est vraisemblable que nous verrons un nouveau fiasco de la demande et une récession encore plus grave. À moins que le Président Obama ne remédie rapidement au déficit commercial avec la Chine, et pétrolier, et à la mauvaise gestion des banques étasuniennes, la prochaine décennie évoquera de manière inoubliable celle inaugurée en 1929. IL MANQUE TOUS LES AUTRES AUSSI DE 1800 A NOS 500.000 ANS AVANT NOUS OUI JOUR ET 150.000.000. ANS AUSSI OUI TOUS LES DATES OUI
POUR DE TOUS LES TEMPS = GUERRE MONDIAL IL TOUJOURS PAS DONNÉE LE JOUR H LE MOIS ET ANNÉE DE 2009 A VOIR SI TOUS VA BIEN 2020 OUI SUR SI APRES IL LES AUTRES JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI PAS DE DATE NON PLUS IL MAIS PAR TOUS SUR TERRE DANS TOUS PAS DANS CELLE LA ON SAIT PAS POURQUOI NON …………………………..
OUI AU SECOURE DES USA EUROPE ISRAËL CONTRE POUR PÉTROLE ETC AUSSI DU MONDE CONTRE CHINE RUSSIE IRAN ………. IRAN RUSSIE CHINE ETC ET AUTRES .. VOIR LE PRIX DE OR ONCE A 1100 $ …….. PLUS HAUTS AUSSI VALEURS REFUGE AVANT GUERRE OUI Peter Morici est professeur à l’University of Maryland School of Business et ancien Économiste en Chef à l’US International Trade Commission. SUR ÉCONOMIE SAUVAGES OUI PLUS PLUS Original : www.sun-sentinel.com/news/opinion/sfl-pmcol05sbapr05,0,6566440.story * SUV = véhicule utilitaire sportif style quatre-quatre.
DIRE QUE SUR CETTE TERRE IL SAVANT PAS QUI A CRÉE |
| La politique est la première responsable de la crise financière |
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La politique est la première responsable de la crise financière IL ENCORE SUR TERRE OUI SUR …….ELLE RONDE OUIIL QUE CEUX LA SUR TERRE OUI OUI OUI DE LA ROME DE JULES CÉSAR COMME POUR ÉCONOMIES QUI TOURNE TOUS LE TEMPS JUSTE REGARDE OUI ?
Le ministre allemand des Finances Steinbrück est depuis longtemps la cible de critiquespar Karl MüllerLa Hypo Real Estate (HRE) est une banque d’investissements (immobilier et financements de l’Etat) qui a plongé dans la spéculation en milliards et se retrouve maintenant, selon un rapport récent, avec des papiers sans valeur d’un montant de 235 milliards d’euros portés dans son bilan officiel, soit 60% de ce dernier. Pour l’instant, cette banque a obtenu des garanties de l’Etat dont les montants atteignent des dizaines de milliards, pris naturellement dans l’argent du contribuable. Le SPD reporte les travaux de la commission d’enquête concernant Hypo Real EstateLe comportement du SPD va à l’encontre de la loi sur les commissions d’enquête («Lorsque la demande de mise en place est fournie par un quart des membres, le Parlement a le devoir d’en décider immédiatement cette mise en place.»). Les membres du FDP ne se sont pas fait faute de dénoncer cette tactique de retardement. Que savaient le gouvernement et Peer Steinbrück?En fait: la commission d’enquête doit établir, entre autre, «dans quelle mesure et depuis quand le Gouvernement, et notamment le ministre des Finances Steinbrück, était au courant des problèmes de liquidité de la HRE, mais aussi depuis quand et à quel point le ministère des Finances avait été informé par l’Office fédéral de contrôle des finances (BaFin) quant au nécessaire refinancement de la HRE ou de ses filiales, ce qui avait été constaté par le BaFin dans la mesure où il avait procédé lui-même à des contrôles ou qu’ils avaient été menés par la Banque nationale. […] Mais aussi, depuis quand le Gouvernement, et notamment le ministère des Finances, était au courant que les exigences, venues de la séparation de la HRE [de la banque HypoVereinsbank ], […] étaient prescrites depuis le 28/9/08.» Les faits ne devaient être révélés qu’après les élections nationalesLe ministre des Finances Peer Steinbrück prétend toutefois n’avoir été mis au courant que le 22 septembre 2008, concernant les difficultés financières de la HRE. Il est intéressant de savoir que le 25 septembre 2008 Steinbrück avait pointé du doigt les politiciens socialistes estimant que: «la crise du marché financier est essentiellement un problème américain.» C’était quelques jours avant les élections en Bavière, moment où la vérité concernant la politique du parti socialiste et de son ministre des Finances ne devait jouer aucun rôle. Tactique d’occultation et autosatisfaction gênanteEn fait, en lisant la réponse du ministère des Finances à la question du groupe parlementaire FDP, on se heurte à une autosatisfaction gênante («Avec les mesures de soutien, le système financier allemand a été stabilisé.»). A part ça, rien de concret. Décisions erronées, négligences, échappatoires – Steinbrück fait payer cher les contribuablesOn ne peut guère prétendre que les partis d’opposition se trompent. Il faut se rappeler que ce même Steinbrück avait été l’objet de forts reproches au sujet de la surveillance de la Westdeutsche Landesbank et de la Deutsche Industriebank IKB, cette dernière étant en fait une banque pour fournir des crédits aux classes moyennes. Dans ces deux cas, les contribuables durent et doivent encore débourser des milliards du fait de décisions erronées. Deux citations vont soutenir cette thèse. En novembre 2007 déjà, Steinbrück avait annoncé que le sauvetage de l’IKB ne coûterait rien aux contribuables («Handelsblatt» du 29/11/07). Un mensonge effronté. Le 21 février 2008, le professeur d’économie de gestion d’entreprise, mais aussi d’économie bancaire et de crédit de l’Université de Würzburg, Ekkehard Wenger, avait reproché, lors d’une interview à la radio N24, au ministre des Finances, concernant l’IKB, une fausse ingénuité et avait exigé sa démission immédiate en tant que membre du conseil d’administration de la banque d’Etat Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW), le principal actionnaire de l’IKB. A son avis, Steinbrück aurait eu une responsabilité déterminante dans les désastreuses spéculations de l’IKB. De son côté, le chef du groupe parlementaire «Die Linke», Ulrich Maurer, estima le 4 avril 2008, que «la tentative de Peer Steinbrück de se blanchir dans l’affaire IKB était une tromperie éhontée de la population.» […] «Le gouvernement avait mis en œuvre la KfW pour encourager les affaires de crédit par garantie. Et on peut affirmer qu’il a utilisé sa position de force au sein de l’IKB pour atteindre ce but.» La KfW fut le levier, l’IKB la pointe de la lance et Jörg Asmussen le responsable du projet au ministère.» On ne souhaite pas que l’enquête aboutisseEntre-temps, 90% des actions IKB furent vendues, à prix bradé, à Lone Star, la firme américaine d’investissement. Selon la chaîne de télévision ARD du 26 mars, Lone Star a interrompu les examens destinés à enquêter sur les origines et les responsables du désastre de l’IKB, alors que cette enquête était en passe de fournir des informations définitives. Cette décision d’interruption se fit grâce à la majorité des voix de l’investisseur, lors de l’assemblée générale, et cela à l’encontre des petits actionnaires. Libre circulation des capitaux jusqu’à l’excèsCe qui n’étonne pas vu l’idéologie en vogue et la pratique qui en découle: Le secrétaire d’Etat au ministère des Finances, Jörg Asmussen, (l’éminence grise de Steinbrück) a exprimé dans un article paru en octobre 2006 qu’il était favorable aux spéculations financières. Il écrivit dans la revue «Zeitschrift für das gesamte Kreditwesen» que le marché pour les Asset Backed Securities (ABS) se développait très positivement en Allemagne. Il fallait que le ministre des Finances veille à ce que «les instituts ne soient pas soumis à des obligations de surveillance et de documentation inutiles lorsqu’ils investissent dans des produits ABS usuels et bien notés». Les Asset Backed Securities, ce sont avant tout des produits du marché financier hautement spéculatifs qui ont grandement contribué au désastre actuel. Le SPD suit les traces d’Obama – dans quelle direction?Le SPD se montre particulièrement prêt à s’adapter au nouveau gouvernement américain. Son secrétaire général Heil veut mener le parti vers les prochaines élections avec le fameux, mais creux slogan d’Obama «Yes, we can». Quand au candidat socialiste à la chancellerie allemande, l’actuel ministre des Affaires étrangères Steinmeier, il a écrit une lettre, début janvier, au nouveau président américain, en lui passant la brosse à reluire: «Vous avez redonné un élan au rêve américain, objet de l’admiration depuis plus de 200 ans d’une multitude de gens dans le monde. […]. J’ai maintenant 53 ans et jamais tout au long de ma vie je n’ai vécu autant d’espoir lors de l’intronisation d’un président américain. […] Vous avez enthousiasmé les gens aux Etats-Unis, et bien au-delà, pour un nouveau départ vers un avenir commun. […]. Nous pouvons ensemble redessiner le monde du XXIe siècle. […] Accordez-nous de préparer un ‹nouvel agenda transatlantique› et de lui donner vie.»
Mardi 07 Avril 2009 |
| L’argent gouvernemental et l’étalon-or dans le mouvement de réforme |
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L’argent gouvernemental et l’étalon-or dans le mouvement de réforme financière américain
RESCISION PLUS +LeS krachS +Inflastionisme+DÉFLATION PIRE ET LA OUI ……..LA BIEN LA SUR TERRE OUI QUAND OR ET GRAND CRISE CHOQUE PÉTROLIÈRES QUAND IL A GROS CRISE IL ET 7777.7777.7777% QUAND IL A CRISE NORMAL 6666.666.666% QUAND IL LA PETIT CRISE CES 1234567890 % SOIT ET ‘hyperinflation ET LeS krachS ET Dépression
La FED (Réserve fédérale américaine), sa fondation en 1913 et les efforts actuels pour la supprimer sont au cœur des ouvrages de Griffin et de Brown. En outre, les auteurs exposent leur conception du système financier et justifient leurs propositions de réforme. Nous allons les résumer ici. Les idées de Griffin et de Brown sont ancrées dans l’histoire américaine. On peut distinguer trois tendances. 1. Argent des banques centrales (banques d’émission)Très tôt dans l’histoire américaine, des politiques ont cherché à créer, parallèlement aux banques, une banque centrale qui émet des billets et les met à la disposition des banques d’affaires et éventuellement du gouvernement moyennant intérêts. A leur tour, les banques d’affaires prêtent l’argent à leurs clients moyennant intérêts. Cette «monnaie de banque» peut être partiellement couverte par de l’or. Ce fut le cas aux Etats-Unis jusqu’en 1971. Ou bien, comme aujourd’hui, elle peut être créée sans couverture, à partir de rien, de manière quasi illimitée. 2. Argent gouvernementalEgalement tôt dans l’histoire américaine, certains politiques voulaient faire émettre de la monnaie aux collectivités locales, aux régions ou au gouvernement fédéral (qui représente la totalité du peuple américain). C’est la position d’Ellen Brown. Nous y reviendrons. 3. «Monnaie citoyenne» (étalon-or classique)L’étalon-or est parfois appelé «monnaie citoyenne» parce que ni l’Etat ni la banque centrale ne sont en principe nécessaires à son émission. Il suffit qu’une autorité de l’Etat définisse le poids de la monnaie en argent ou en or (et fabrique les pièces de monnaie dans un hôtel des monnaies). Ainsi, chaque banque privée d’une certaine importance peut émettre des billets de banque couverts à 100%. C’est la position défendue par Griffin. L’argent gouvernementalComment Brown justifie-t-elle le principe de l’argent gouvernemental? «Le cartel des banques privées a mené le système au bord de l’effondrement. C’est pourquoi l’argent gouvernemental s’impose. Donner au Congrès le pouvoir de créer de l’argent peut libérer les générations futures du fardeau consistant à payer continuellement des intérêts à une élite d’oligarques financiers qui n’ont rien fait pour mériter cet argent.» (Brown, p. 465) Comment pourvoir les citoyens en argent?Un service bancaire communautaire ou gouvernemental accorderait des crédits sans intérêts également à des particuliers. Ceux-ci pourraient créer et toucher leur propre argent par l’intermédiaire d’une sorte de Chambre de compensation du crédit. «Les citoyennes et les citoyens deviendraient alors des émetteurs souverains de leur argent – en tant que collectivité et également à titre privé. Chacun peut décider lui-même combien d’argent il va retirer contre des garanties par l’intermédiaire du service en ligne qui opère et enregistre la transaction de crédit.» Qu’en est-il des dettes d’Etat?Brown sait exactement comment amortir les considérables dettes d’Etat: Les emprunts d’Etat pourraient être complètement remboursés avec de l’argent public nouvellement créé (greenbacks). Le paiement des intérêts qui, actuellement, grèvent lourdement le budget serait immédiatement supprimé. Si les titres sont immédiatement anéantis, la masse monétaire ne changera absolument pas parce que les valeurs d’Etat sont considérées aujourd’hui également comme de la monnaie (monnaie M 3). Dans la masse monétaire, les valeurs d’Etats seraient simplement remplacées par des greenbacks. Même les nombreux étrangers qui possèdent aujourd’hui des valeurs d’Etat ne seraient pas lésés: ils auraient simplement des greenbacks à la place des valeurs d’Etat. Il n’y aurait donc pas d’inflation. Aperçu historiqueLa proposition de mettre en circulation de l’argent gouvernemental sans intérêts a une longue tradition: Le premier ministre des Finances américain, George Hamilton, membre du gouvernement de George Washington (1798–1797), avait déjà un projet de cette sorte. On dit que Benjamin Franklin avait également une telle idée. Mais c’est Abraham Lincoln qui est devenu célèbre à ce propos. Il a émis des greenbacks – indépendamment des banques – pour financer la guerre civile (1861–1865). La guerre s’est achevée par une victoire pour l’Union et pour les greenbacks. Comme l’écrit Brown, il paraît que Lincoln avait le projet d’utiliser encore après la guerre les greenbacks comme monnaie gouvernementale sans intérêts. Il est évident que les grandes banques n’étaient pas d’accord. Certains pensent que c’est la raison pour laquelle Lincoln a été assassiné. La faute aux populistes?L’idée que le Congrès et le gouvernement émettent des billets de banque, utilisent cette monnaie dans l’intérêt général et suppriment la dette par-dessus le marché séduit par sa simplicité. Il n’y aurait ni intérêts ni remboursement. En contrepartie, on pourrait renoncer totalement ou partiellement à l’impôt sur le revenu. On comprend pourquoi les médias influencés par les grandes banques ont dénigré le Parti populiste. Peut-être est-ce là l’origine de la connotation péjorative du terme «populisme». Monnaie alternative sans intérêts et monnaies complémentairesBrown fait l’éloge des nombreuses monnaies alternatives et complémentaires qui ont été émises par des collectivités locales ou régionales aux Etats-Unis et ont renforcé la cohésion et favorisé le développement régional. Elle mentionne 31 monnaies locales ou régionales sans intérêts dont une partie date de l’époque de la colonisation. Etalon-or: monnaie honnête et stableDe nombreux Américains comme Thomas Jefferson, Andrew Jackson se sont élevés avec force contre le papier-monnaie non couvert (ou partiellement couvert) mis en circulation par une banque centrale. A trois reprises, il a été possible de retirer leur concession aux banques centrales (qui faisaient cela). Thomas Jefferson, rédacteur de la Déclaration d’indépendance et futur président, a forgé l’expression d’«argent honnête et stable». Large soutienIl existe aujourd’hui encore aux Etats-Unis un véritable mouvement populaire qui demande avec insistance une monnaie honnête et stable. Sa référence est Thomas Jefferson. Alan Greenspan a lui aussi longtemps défendu avec conviction la couverture-or comme étant le meilleur système. (Cela changea lorsqu’il fut nommé membre du directoire de J.P. Morgan puis président de la FED). Des économistes comme Ludwig von Mises, Murray Rothbard, Jörg Guido Hülsmann ont également confiance dans ce système. Dernièrement, le député au Congrès Ron Paul a proposé au Congrès d’abolir la FED (cf. Horizons et débats du…..…). Lui aussi fait partie de ce mouvement. On a donné aux partisans de l’argent honnête et stable le surnom de «gold bugs». Il remonte à l’époque de la fondation de la FED où ces personnes portaient au revers un insigne représentant un scarabée d’or. Comment fonctionne l’étalon-or?L’étalon-or classique fait correspondre l’or et la monnaie. La politique monétaire devient inutile et peu importe quelle quantité d’or, c’est-à-dire de monnaie, circule. Quand il n’y a pas assez de monnaie en circulation, le pouvoir d’achat augmente et les prix baissent. La baisse des prix n’est absolument pas un phénomène négatif car elle stimule la consommation. Le phénomène inverse est aussi valable: lorsqu’il y a trop d’or, c’est-à-dire de monnaie, en circulation, le pouvoir d’achat diminue et les prix montent. Mais ces fluctuations sont moins importantes et absolument pas comparables à celles causées par la politique monétaire actuelle. Avec l’étalon-or classique, il n’y a pas de fluctuations de l’or qui invitent à la spéculation. Ainsi, il serait absurde d’acheter de l’or avec de l’or. (Ce serait aussi absurde qu’acheter aujourd’hui un billet de cent dollars avec un billet de cent dollars.) L’étalon-or classique a vécu quelques décennies de stabilité et de calme relatifs avant 1914. Ainsi, en Suisse, la Confédération et les cantons n’étaient pratiquement pas endettés. Aperçu historiqueGriffin attribue davantage d’importance que Brown à l’influence sur la politique de la haute finance anglo-saxonne (grandes banques) à visée globale. Celle-ci a eu une influence déterminante non seulement lors de la création de la FED. Elle continue de jouer un rôle décisif en politique selon la devise: Qui domine l’argent domine également la politique. Griffin décrit la politique financière des grandes banques -- Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Il montre comment elles ont encouragé les guerres en finançant les deux camps. Ainsi, lors de la Révolution russe, J.P. Morgan a soutenu financièrement aussi bien Lénine que ses adversaires, les mencheviks. Pourquoi? Pour pouvoir plus tard continuer de faire des affaires avec le vainqueur. Hitler a lui aussi été soutenu jusque pendant la Seconde Guerre mondiale par des banques américaines. Pendant la Première Guerre mondiale, J. P. Morgan avait intrigué pour que les Etats-Unis entrent en guerre (Affaire Lusitania). Il craignait qu’en cas de victoire allemande, l’Angleterre et la France ne puissent pas rembourser leurs dettes. Controverse sur la crise des années 1930Brown croit à la politique financière: une instance étatique doit réguler les flux financiers et les adapter aux besoins d’une économie en pleine croissance. Elle critique ainsi l’étalon-or qui, pour des raisons évidentes, ne peut guère réguler la masse monétaire. En effet, l’or doit être extrait à grand-peine de la terre. «Nous avons vu que l’or était trop rare et trop peu souple pour servir de masse monétaire au pays […].» (Brown, p. 464). Pour elle, l’étalon-or est responsable des crises financières et c’est dans cette perspective qu’elle analyse la crise financière des années 1930. C’est le manque d’argent disponible qui a déclenché la crise et entraîné la dépression. Ce n’est qu’après que Roosevelt eut doublé la masse monétaire que le chômage a pu être réduit de 17% à 0%. «Le pays a été sauvé de la dépression parce que l’économie a été relancée par les liquidités.» (Brown p. 191) Les explications de Brown sont empreintes de polémique contre l’étalon-or. Elle n’est pas seule de son avis. Planche à billets, guerre, impôts dissimulésBrown justifie le fait que l’Etat finance la guerre en faisant fonctionner la planche à billets. Aussi Abraham Lincoln, qui avait procédé ainsi durant la guerre civile, occupe-t-il une place importante dans sa conception du monde. Toutefois, elle estime que la planche à billets ne doit pas être au service des banques mais de l’intérêt général. IntérêtsBrown et Griffin montrent l’importance du mécanisme des intérêts. Il permet aux avoirs bancaires d’atteindre au cours des décennies des sommes insoupçonnées. Mais pour les deux auteurs, ce mécanisme n’est pas le plus important. L’essentiel de leur critique porte sur le fait que l’on peut créer de l’argent comme par magie, le transformer en dettes qui se multiplient dans le système bancaire, qui doivent être totalement remboursées et pour lesquelles il faut payer des intérêts. Objectif communSur certains points, les différences entre Brown et Griffin sont inconciliables (ce qui affaiblit certainement le mouvement réformateur) mais les deux auteurs se rejoignent dans leur demande d’abolition de la FED et dans leur critique de l’«argent des banques» Ainsi, ils sont tous les deux d’avis que depuis 1913, la FED a mené une politique financière catastrophique. Elle n’a pas rempli la mission que lui assignait la loi, c’est-à-dire maintenir la stabilité de l’ordre monétaire. En à peine 100 ans, le dollar a perdu 95% de sa valeur. L’endettement (de l’Etat et des citoyens) a explosé de sorte qu’aujourd’hui, tout le système est remis en cause. En outre, le développement actuel de l’économie est constamment ébranlé par des désordres et des crises.
Mardi 07 Avril 2009 http://www.horizons-et-debats.ch http://fr.wikipedia.org/wiki/Or OR http://www.antarctica.ac.uk/index.php GLACIERS ENCORE A CAUSSE DE LA NATURE POURQUOI ELLE LA CELLE LA ?????????????????????? |
| LE CHOMAGE US ET DANS LE MONDE AUSSI LE PLUS HAUT ….. |
| Le chômage US au plus haut depuis 25 ans ET DANS LE MONDE ENCORE PLUS AUSSI DES BILLIONS AVANT FIN 2009 A 2050 OUI SUR LE PIRE VA ARRIVE OUI OUI OUI Confirmer Mars a été un nouveau mois terrible pour l’emploi aux États-Uni, avec 663.000 postes de travail supprimés, ce qui a fait bondir le chômage de 0,4 point, à 8,5%, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.
(afp) -- Les mois se suivent et se ressemblent pour l’emploi aux États-Unis: l’économie a détruit 663.000 postes de travail en mars, faisant bondir le chômage, déjà à son plus haut depuis 25 ans, à 8,5%, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.
La baisse de la main-d’œuvre employée annoncée par le département du Travail est supérieure aux prévisions des analystes, qui tablaient sur 658.000 suppressions d’emplois nettes. La progression du taux de chômage est en revanche conforme à leurs attentes.
Le recul de l’emploi en mars suit plusieurs mois déjà catastrophiques: février avait été marqué par 651.000 destructions d’emplois, janvier par 655.000, et décembre s’est avéré être le mois le plus noir depuis 1949, avec 681.000 postes détruits.
Selon une formule désormais consacrée, le ministère écrit que « les conditions du marché de l’emploi ont continué de se dégrader en mars ».
* « Depuis le début de la récession en décembre 2007, les pertes d’emplois ont atteint 5,1 millions, dont 3,3 millions ont eu lieu simplement au cours des cinq derniers mois », ajoute le ministère.
* « La chute a affecté un grand nombre de secteurs de l’industrie », et l’emploi a continué de se contracter dans la plupart des catégories du secteur des services », où travaille environ 85% de la main d’oeuvre non-agricole, indique le ministère.
Sinistrée depuis plus de deux ans, l’industrie a encore perdu 305.000 emplois en mars, tandis que 358.000 postes étaient détruits dans le secteur des services.
* Le chômage est passé de 8,1% en février à 8,5% en mars. C’est son plus haut niveau depuis novembre 1983.
Dans ses dernières prévisions publiées en février, la Réserve fédérale (Fed) tablait sur un chômage compris entre 8,5% et 8,8% en 2009, mais au rythme où vont les choses, plusieurs analystes estiment qu’on ne pourra éviter un chômage à deux chiffres en 2010, voire dès cette année.
* Le nombre des chômeurs aux États-Unis atteint désormais 13,2 millions, selon le décompte officiel du ministère. A cela s’ajoutent plus de 5,5 millions de personnes disant vouloir trouver un emploi mais non comptabilisées dans la population active pour diverses raisons.
Le nombre de chômeurs de longue durée (27 semaines ou plus) continue d’augmenter pour atteindre désormais 3,2 millions. Près d’un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, proportion qui n’avait plus été constatée depuis mi-1983, écrit le ministère.
* Selon le ministère, 9,3 millions de personnes sont contraintes de travailler à temps partiel contre leur gré du fait de la conjoncture économique, soit plus de 4 millions de plus qu’un an plus tôt.
LA CRISE DE 1817 ET 1929 ET AUSSI CELLE DE 1938 OUI AVANT LA GUERRE MONDIAL OUI LE PIRE ARRIVE ENCORE JUSQUE 2050 ATTENTION DE LES BOURSES CRACK Les krachs ARRIVE AUSSI….?PLUS GROS ENCORE OUI PAS DE DATE IL ON DIT VA ARRIVE VA ARRIVE VA ARRIVE OUI OUI JE MEN COUR DE LA TERRE OUI …………….. IL VONT ENCORE SAUTE PAR LES FENÊTRES TOUS SUR CHUT …………………. |
| cela va d�clencher une guerre mondial no 3 … les conditions sont r�unies. | |||
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Bonjour tout le monde ! 12 avril
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